Publié sur ce forum, le témoignage de Wayne Liquorman:
Sunday September 27 Dear Friends,
It is with the heaviest of hearts I write to tell you of the passing of ourbeloved Ramesh this morning at 9AM in his home in Bombay. Ramesh was truly an extraordinary being. His life as a successful banker, authorand spiritual teacher directly enriched the lives of tens of thousands ofpeople.
Having met Ramesh was one of the defining moments of my life, as I am certain itwas for many of you reading this note. His generous spirit, open, lovingpresence and spiritual Understanding combined to make him one of the truly greatSages of the 20th century. We are truly blessed to have known him...be it "inperson" or through his Teaching.
Ramesh lives on. Though his body will this afternoon return to the elements, hisspirit lives on in his books and in the hearts of all of us who have known himand loved him..
Twenty-two years ago Ramesh came into my life. Today his body leaves it. To havebeen able to walk beside him for all this time and to have been able to bow athis feet has been for me the greatest of life's blessings.I shall miss not beingable to sit with Ramesh, to watch a cricket match together or to share somechocolate or to laugh at some silly joke he reads from the newspaper. It is notthe greatness of the man I will miss most...his greatness remains undiminishedby his death...it is the little things, the human things..
Many of you will share with me the exquisite human pain of the loss of a belovedone. If you take a moment to quietly look at it you may see in the pain thewonder of Life itself. If so, it will truly be the Grace of The Guru.
With much love, Wayne.
Un court extrait du livre de Satyam Nadeen, "De la prison à l'éveil", où l'auteur témoigne de l'influence décisive qu'a eu l'enseignement de Ramesh Balsekar sur son propre éveil.
Aussi étrange que cela me soit apparu à l'époque, un an environ après avoir entamé mon séjour à la prison du comté, j'ai été frappé sans crier gare par un soudain intérêt pour la lecture des oeuvres de Ramana Maharshi, un nom mentionné par Rajneesh, appartenant à un lointain passé. Au cours de l'année précédente, j'avais écouté plusieurs centaines de bandes d'entités médiumniques telles que Ramtha, Seth, Abraham, Lazare, Emmanuel, Bartholomé (mon favori), et d'innombrables maîtres « ascendants », tels Sananda et Ashtar. Alors, voyez-vous, il était tout à fait incongru à l'époque que je me mette à réclamer Ramana. Aux livres de Ramana, mon ami joignit un exemplaire de "I Am That" de Maharaj Nisargadatta, et les deux tomes de "Wake Up and Roar" de Poonjaji. Fondamentalement, tous ces gens sont issus de la tradition spirituelle de l'advaita vedânta, ou non-dualisme, et maintiennent un cap discursif plutôt abrupt et direct le long de cet axe. C'était assurément intéressant. Je pris plaisir à l'époque à lire et relire leurs oeuvres, car il y avait là quelque chose qui m'interpellait. Mais ce fut un certain Ramesh Balsekar qui réellement me liquida pour de bon. Un livre de ce studieux disciple de Nisargadatta m'est tombé entre les mains un an plus tard, une fois encore tout à fait fortuitement, après avoir lu les autres camarades advaitins. Il ne dit rien de différent de ce que disent ses copains, mais il le dit avec Grâce, en une seule phrase, qui m'a atteint droit au coeur intuitif. Ses maîtres m'avaient déjà donné à digérer quelques morceaux de choix de l'advaita, qui avaient mis un an à me transpercer jusqu'au coeur, accompagnés de nombreux mantra, comme le questionnement « Qui suis-je ? », et voilà ! La foudre a frappé en plein dans le mille. Tout ce que disait Ramesh dans son chapitre d'ouverture c'était « Conscience (Source — Tout Ce Qui Est — Dieu) est tout ce qu'il y a. » OUAH ! ! ! Il le dit et je pouvais réellement le voir, le savoir, m'y embraser et commencer à le vivre. (pp 26-27)
1.Je descends la rue. Il y a un trou profond dans le trottoir: Je tombe dedans. Je suis perdu...je suis désespéré. Ce n’est pas ma faute. Il me faut longtemps pour en sortir.
2.Je descends la même rue. Il y a un trou profond dans le trottoir: Je fais semblant de ne pas le voir. Je tombe dedans à nouveau. J’ai du mal à croire que je suis au même endroit, Mais ce n’est pas ma faute. Il me faut encore longtemps pour en sortir.
3.Je descends la même rue. Il y a un trou profond dans le trottoir: je le vois bien. J’y retombe quand même...c’est devenu une habitude. J’ai les yeux bien ouverts, Je sais où je suis, C’est bien ma faute. Je ressors immédiatement.
4.Je descends la même rue. Il y a un trou profond dans le trottoir: Je le contourne.
Les 5 stades de la libération d'un de ses schémas :
1) Stade de l'inconscience complète :
Je marche mécaniquement et tombe donc mécaniquement. ("L'homme est comme une marionnette dont les stimulations extérieures tirent les fils."(4)) En conséquence je souffre et me vis comme victime impuissante du monde extérieur, je me débats dans mon malheur, inconscient de toute possibilité d'évolution.
2) Stade de la prise de conscience du problème :
Je retombe dans le même trou en marchant tout aussi mécaniquement. Là, je m'indigne de la répétition de mon comportement, je nie même la réalité ("ce n'est pas possible".) Je suis toujours malheureux et aveugle, mais j'en ai marre, donc je suis prêt à prendre conscience que j'y suis pour quelque chose.
3) Stade de la prise de conscience du schéma :
Je prends conscience de la réalité de mes schémas et de mes croyances, avec lucidité, je vois "ce qui est", sans culpabiliser ni désespérer mais en en prenant toute la responsabilité. N'étant plus dupe de moi-même, ayant fait naître le témoin conscient en moi, je me sens mieux et bien qu'étant tombé dans le trou, je parviens à moins souffrir.
4) Stade de la pratique consciente :
Je suis parfaitement conscient de mon schéma et de ce qu'il me fait faire. Grâce à une attention vigilante permanente, je ne retombe plus dans mon schéma duquel je me dégage peu à peu.
5) Stade de l'autonomie :
Je suis libre de mon schéma. Conscient de moi, je n'agis pas en réaction mais d'une manière autonome et créatrice… à moins que je ne rencontre un autre schéma…"
Article L3110-3 Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007 Transféré par Loi n°2007-294 du 5 mars 2007 - art. 1 JORF 6 mars 2007 en vigueur le 29 août 2007 Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3110-1.
Alexis Meier, ingénieur du son réputé pour sa compétence et son sérieux travaillait depuis 1988 pour la danse, le théâtre, l'opéra, la musique contemporaine et le conte. Attachant un intérêt particulier à la relation entre les modes de diffusion sonore et le contenu de l'œuvre, il a ainsi sonorisé de nombreux spectacles de danse contemporaine, notamment ceux de Jean Gaudin, Herman Diephius, Stéphanie Aubin, Lorraine Gomez. Il a effectué également des enregistrements et mixages d'œuvres de compositeurs de musique contemporaine (Denis Levaillant, Michel Musseau, Jean-François Vrod). Depuis une dizaine d'années, Alexis Meier participait aux créations de spectacles pour la Compagnie du Cercle et Abbi Patrix dont il assurait la diffusion en tournée. Il nous a quitté dans la nuit du 4 au 5 septembre 2009 pour entreprendre en solo la longue traversée des labyrinthes célestes.
Je dédie à sa mémoire ce pur diamant musical, le "Pie Jesu" du requiem de Duruflé.
Pie Jesu Domine, dona eis requiem. Dona eis requiem sempiternam.