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jeudi 18 juin 2020

samedi 10 août 2019

Musique Mystique de l'Islam







This volume focuses on the mystic music of the Islamic world―specifically Turkish mystics.
To Westerners, Islamic mysticism is practically synonymous with Sufism. Sufi poetry and
music have endured for centuries in various Islamic countries. In the mystical brotherhoods
music always had a revered and acknowledged place. Although the term music is never used in
mystical writings, but rather listening―voice, gesture and musical instruments are all aids to the devotee in his spiritual exercise, which leads him to ecstasy and to supreme union with God. In every case, the music draws its inspiration from the text, and its structure from a sophisticated set of modes, rhythms, and traditional forms.

Ce volume met l'accent sur la musique mystique du monde islamique, en particulier des mystiques turcs. Pour les Occidentaux, le mysticisme islamique est pratiquement synonyme de soufisme. Poésie et musique soufie ont perduré pendant des siècles dans divers pays islamiques. Au sein des confréries mystiques, la musique a toujours eu un rôle reconnu et vénéré. Bien que le terme musique ne soit jamais utilisé dans les écrits mystiques – on emploie plutôt le terme "écoute" – la voix, le geste et les instruments de musique sont autant d'aides au dévot dans son exercice spirituel, qui le conduit à l'extase et à l'union suprême avec Dieu. Dans tous les cas, la musique puise son inspiration dans le texte, et sa structure se fonde sur un ensemble sophistiqué de modes, de rythmes et de formes traditionnelles.


The tracks on this recording literally date from the V-XIV/11th-20th centuries featuring many
famous compositions such as Tekbir and Salavat-i Serife, known throughout the Islamic world
as two of the masterworks of one of Turkey's greatest composers. Also featured are ilahis
(hymns), excerpts of the sema ritual and dhikr (zikr in Turkey) ceremonies. Completing the
volume is a vocal performance of Surah 19, Ayet 115-117 of the Qur'an.

The ensemble performing on this volume consists of members of the Galata Mevlevi Music
and Sema Ensemble, based in Istanbul, Turkey.











samedi 23 mars 2019

Dhikr y Samá' : Musica Sufi Andalusi






Dhikr y Samá' : Musique Soufie Andalouse.
Poèmes du mystique Al-Shushtarí.
Confréríe Al-Shushtarí - Omar Metioui, dir.

Abû l-Hasan al-Shushtarî (Guadix 1212 - Damiète 1269) compte parmi les grandes figures qui ont marqué la fin du règne des Almohades. Ce grand mystique passe une période de sa vie au Maroc où il s'imprègne du dialecte marocain avant de rejoindre l'Orient en passant par Bougie (Algérie), Gabès (Tunisie) et Tripoli (Libye). Sa poésie connaît une large diffusion au sein des confréries religieuses dans le monde arabo-musulman. Obéissant aux instructions de son maître Ibn Sab'în (Murcie 1217 - Mecque 1269), il va errer dans les foires en dansant et en chantant des vers qu'il improvise au rythme d'un bendîr (tambour sur cadre) suivi par un chœur composé de disciples. Il est le premier à utiliser le zajal dans la poésie mystique.

L'œuvre de al-Shushtarî intéresse encore aujourd'hui les musiciens traditionnels et les adeptes des confréries religieuses. Les premiers intègrent sa poésie dans le répertoire des nûba. Quant aux seconds, ils l'utilisent dans le Samâ'.(Source : Foire2Fès)






lundi 15 janvier 2018

Anandmurti Gurumaa : Flight of the Soul







«Lorsque le coeur s'ouvre à l'Amour à travers cette invocation divine et que l'ego se rend, chaque respiration devient bénie par Son Nom. Quand l'esclavage de l'âme est brisé, l'âme est rendue libre de tout ce qui la contrôle et un courant de joie fuse dans le coeur. Quand toutes les entraves sont brisées, alors le coeur vole de plus en plus haut dans le monde intérieur.»







samedi 7 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (5 et fin)






Abida Parveen, Pakistan : Man Mana Na Man Manam (part II)




2002 World Sufi Music Festival (4)







Abida Parveen, Pakistan : Man Mana Na Man Manam (part I)





vendredi 6 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (3)







Shuba Mugdal, India & Mahsa Vahdat, Iran
Chonani Dar Nazar Nazzaregaan Ra



Shubha Mudgal, India
Maula Ali Ho



Mahsa Vahdat (Iran): Guftam Az Raushan Az Qamar



jeudi 5 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (2)






Osman Mustafa and the Sudanese National Orchestra, 
with Samandar Khan (Rajastan)



Ghulam Nabi Namtahali (Kashmir)



mercredi 4 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (1) (repost)






J'avais rapporté cet enregistrement de mon séjour au Pakistan, en mars 2007; autant dire qu'il est probablement introuvable en France, alors, afin de faire découvrir et de partager ces musiques traditionnelles et dévotionnelles, je vais publier à nouveau la série de posts qui leur est consacré.


(Shuba Mudgal, India : "Main hosh mein hun to tera hun")





mardi 7 mars 2017

Abida Parveen : La rencontre






Visal, La rencontre, The meeting

Pour décrire leur foi immense, les poètes soufis empruntaient largement leurs métaphores aux amours qui lient naturellement les hommes aux femmes et pouvaient ainsi, malgré l’extrême intensité de leur dévotion, toucher les coeurs du commun des mortels.

L’extrême finesse de son interprétation vocale et la richesse de son inspiration musicale est soutenue par une formation classique. Le dholak, le tabla et l’harmonium forment un escalier céleste solide et les interventions de flûte bansuri très inspirées, dues à Henri Tournier, élève surdoué de l’immense musicien indien Hari Prasad Chaurasia, constituent un compagnon d’élévation idéal à cette voix qui conjugue subtilement énergie et délicatesse.

Nusrat Fateh Ali Khan a laissé une empreinte indélébile à la musique pakistanaise et certainement une sorte de complexe à ses successeurs. Sans doute parce qu’elle est une femme, Abida Parveen a su se détacher de cet héritage écrasant et, tout en se situant dans la continuité du maître, ouvrir de nouvelles perspectives. Si dans le chant soufi de cette région, il y a un avant et un après Nusrat, il y a fort à parier que de belles pages de l’après s’écrivent avec l’aide d’Abida Parveen.






"Mera sohna sajan ghar aya" (Mon bel amant est rentré à la maison. Accueillons le avec exubérance) (Kafi, chanté en Punjabi)






jeudi 5 janvier 2017

mardi 18 octobre 2016

The music of Islam : Mawlawiyah music












Nay Taksim (Nay Improvisation) 







dimanche 16 octobre 2016

Qawwali : Subhan Nizami & Brothers









Extrait du concert enregistré le lundi 10 mars 2014 au studio 105 de la Maison de la Radio.

Avec le précieux concours de Saïda Haider, spécialiste de la musique Soufie pakistanaise et traductrice, et de Martina Catella, de la Société Française d’Ethnomusicologie.


«Les fragments de textes liturgiques soufis sont appelés aqwal. Celui qui les récite est appelé qawwal, l’art de cette récitation étant le qawwali.
Le qawwali est ainsi la récitation de textes sacrés choisis par les grands Saints Soufis musulmans, présentés dans un écrin musical.

L’art de la musique sacrée sous sa forme actuelle a été créé sous l’ordre de Khwaja Nizamuddin Aulia. Vers l’an 1276, son disciple Hazrat Amir Khusro (1253-1325), l’inventeur du genre musical nommé musique hindoustanie, rassemble douze élèves âgés de 12 ans pour les initier à l’art du qawwali. Le premier de ses élèves s’appelait Mian Sammaath, il est le seul à posséder des descendants.

Il faut appartenir à une famille de musiciens ayant exercé cet art depuis au moins quatre générations pour bénéficier du titre de gharana. Le jeune et dynamique Subhan Ahmed Nizami est son 33ème descendant en ligne directe, il dirige l’une des quatre branches des Qawwals Bache Dehli Gharana et assume une lourde responsabilité : la transmission orale des textes liturgiques qui lui ont été confiés par ses ancêtres. Il conserve ainsi quelques 2500 manuscrits.

En même temps que les textes, le secret de la lecture de ses poèmes se transmet de père en fils. Les langues utilisées dans ces chants sont variées, le persan ancien (langue des Saints soufis) s’imprégnant souvent des langues et dialectes locaux : braj, sanscrit, hindi, persan, arabe et plus récemment urdu (langue officielle de la Cour avec le persan) et penjabi. Ils cherchent à véhiculer un message universel d’amour, de fraternité, d’amitié.»




«Kabira kouan eik hai
Pani bhare an eik
Bhandhe hi mein bhaith hai
Pani sab mein eik hai»

Kabira, il n’y a qu’une seule source
Chacun va y puiser son eau
Le mystère réside dans la forme du récipient
Car l’eau contenue dans chacun d’eux est identique

Kabir Daas, poète mystique du 16ème siècle.




lundi 8 août 2016

Kudsi Erguner : «Uyan Ey Gözlerim»








"Uyan Ey Gozlerim" : ghazal dans le maqam Muhayyer, chanté par Yusuf Bilgin.
Ce ghazal fut enregistré par le Kudsi Erguner Ensemble à la mosquée de Fatih à Istanbul, au cours d'une cérémonie de commémoration d'Ulvi Erguner (père de Kudsi Erguner), en 1980.





Kudsi Erguner



vendredi 22 janvier 2016

Brève histoire du Qawwali





qawwali pic 02

histoire 01

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histoire 02

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histoire 03

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Texte : Martina Catella
Photos : Martine de Clippel



vendredi 13 novembre 2015