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dimanche 13 août 2017

J.H.Fabre et la lycose de Narbonne









Jean-Henri Fabre, né le 21 décembre 1823 à Saint-Léons du Lévézou (Aveyron), mort le 11 octobre 1915 à Sérignan-du-Comtat (Vaucluse), est un homme de sciences, un humaniste, un naturaliste, un entomologiste éminent, un écrivain passionné par la nature et un poète français, lauréat de l'Académie française et d'un nombre élevé de prix. (suite sur Wikipedia)


Voici l'introduction au chapitre concernant la Lycose de Narbonne, extrait des «Souvenirs entomologiques»:


«Michelet nous raconte comment, apprenti imprimeur au fond d'une cave, il entretenait des rapports amicaux avec une Araignée. A certaine heure, un rayon de soleil filtrait par la lucarne du triste atelier et illuminait la casse du petit assembleur de lettres de plomb. La voi­sine à huit pattes descendait alors de sa toile et venait, sur le bord de la casse, prendre sa part des joies de la lumière. L'enfant laissait faire; il accueillait en ami la confiante visiteuse, pour lui douce diversion aux longs ennuis. Lorsque nous manque la société de l'homme, nous nous réfugions dans celle de la bête, sans perdre toujours au change.

Je n'endure pas, Dieu merci, les tristesses d'une cave: ma solitude est riante d'illumination et de verdure; j'assiste, quand bon me semble, à la fête des champs, à la fanfare des merles, à la symphonie des grillons; et cependant, avec plus de dévotion encore que n'y en mettait le jeune typographe, je fais commerce d'amitié avec l'Araignée. Je l'admets dans l'intimité de mon cabinet de travail, je lui fais place au milieu de mes livres, je l'installe au soleil sur le bord de ma fenêtre, je la visite passionnément chez elle, à la campagne. Nos rapports n'ont pas pour but de faire simple diver­sion aux ennuis de la vie, misères dont j'ai ma part tout comme un autre, ma très large part; je me propose de soumettre à l'Araignée une foule de questions auxquelles, parfois, elle daigne répondre.

Ah! les beaux problèmes que suscite sa fréquentation! Pour les exposer dignement, ne serait pas de trop le merveilleux pinceau que devait acquérir le petit impri­meur. Il faudrait ici la plume d'un Michelet, et je n'ai qu'un rude crayon, mal taillé. Essayons, malgré tout: pauvrement vêtue, la vérité est encore belle.»





mardi 22 septembre 2015

Protéodies






Le chant des protéines

Pour la synthèse d'une protéine, lors de sa transcription sur un ribosome, la succession des accrochages d'acides aminés se traduit par l'émission d'une suite de fréquences caractéristique de cette protéine. Bien sûr, les ondes associées aux acides aminés qui composent les protéines ont des fréquences très élevées, inaudibles pour l'oreille humaine. Cependant, leur transposition dans la gamme audible permet d'en avoir une représentation exacte, homothétique des mélodies associées à la synthèse de chaque protéine.

Les observations jusqu'ici réalisées indiquent que les organismes vivants sont capables de reconnaître ces séries de sons harmonisés, directement accordés aux acides aminés dont la séquence compose les protéines et que nous nommons protéodies. La génodique explique aussi comment composer des mélodies en opposition de phase, qui ont un effet inverse.

L'expérience montre que l'écoute de ces deux types de protéodies peut stimuler ou inhiber la synthèse de tout type de protéine, de manière spécifique, mais modulo le filtre du sujet concerné qui apparaît capable, à l'écoute, de reconnaître ce dont il a besoin. L'effet objectif produit apparaît ainsi corrélé, moins avec le stimulus lui-même, qu'avec la réaction subjective à son écoute, qui constitue une forme de diagnostic affiné. Les protéodies permettent ainsi de réguler, en cas de besoin, les processus biologiques dans lesquels des protéines sont impliquées.









Voici une étude réalisée par les jeunes Antoine Lassauge et Charles Marton. Ils nous expliquent d'une manière accessible comment la musique peut favoriser le développement des plantes en se basant sur les publications scientifiques de J. Sternheimer.








Reportage Journal TV 12-13 de Basse Normandie (lundi 24 janvier 2011) sur le traitement de la maladie "sclérotina" des salades de Christian de Koninck avec des protéodies conçues par la société Genodics.







 «Tant que la phobie de la bactérie, du virus, de «l’autre» n’est pas dépassée, on est dans des temps guerriers. Il faut passer à l’étape suivante, celle du dialogue avec le vivant, celle où le patient est véritablement sujet.» (Joël Sternheimer)

Liens :



mardi 10 mars 2015

«Into Eternity» : à propos des déchets nucléaires






Traduction du texte "Nuclear Facts" figurant sur le site du documentaire "Into Eternity", film d'où sont extraites les trois séquences video qui vont suivre.







Onkalo - Le premier site de stockage permanent de déchets nucléaires

Onkalo est un mot Finnois pour désigner un lieu caché. Il se trouve à Olkilulo en Finlande, approximativement à 300 km au Nord-Ouest D'Helsinki et représente la première tentative mondiale d'un site de stockage permanent. C'est un énorme système de tunnels souterrains creusés au sein d'un solide lit de roche. Les travaux sur le concept de l'installation ont commencé en 1970 et le dépôt devrait être remblayé et mis hors service dans en 2100 - plus d'un siècle à partir de maintenant. Aucune personne travaillant sur l'installation aujourd'hui ne vivra assez longtemps pour la voir achevée. Les autorités nucléaires finlandaises et suédoises collaborent sur le projet, et de la Suède est en train de planifier une installation similaire, mais n'a pas commencé la construction proprement dite de celle-ci.


plan


Les faits à propos des déchets nucléaires


Les déchets nucléaires de haute activité sont le résultat inévitable de la production d'énergie nucléaire. Ces déchets restent radioactifs et / ou radiotoxiques pendant au moins 100 000 ans. On estime que la quantité totale de déchets nucléaires de haute activité dans le monde d'aujourd'hui se situe entre 250 000 et 300 000 tonnes. Cette quantité augmente tous les jours.



Les normes de sécurité


Les déchets radioactifs sont dangereux pour tous les organismes vivants et l'exposition aux rayonnements peut entraîner la mort, des maladies incurables, ainsi que des mutations du code génétique. Les normes de sécurité sont basées sur des hypothèses théoriques, car l'humanité n'a pas d'expérience préalable sur laquelle s'appuyer en ce qui concerne les déchets radioactifs. En Europe, il s'agit d'une norme de sécurité de 100 000 ans pour la période minimum au cours de laquelle les déchets doivent rester isolés de tous les organismes vivants. Aux États-Unis, elle est 1 000 000 ans.


100.000 années

Il est difficile pour les êtres humains de comprendre des intervalles de temps au-delà de quelques générations, que dire alors de milliers d'années.
Pour mettre en perspective le temps, nous avons besoin d'étapes:
L'espèce humaine telle que nous la connaissons aujourd'hui est censé avoir existé pendant environ 100 000 ans. Les plus anciennes peintures rupestres connues aujourd'hui datent d'environ 30 000 ans, les pyramides ont environ 4 500 ans, la naissance du Christ date de 2010 ans, la détection des rayonnements a vu le jour il y a seulement 115 ans.

100 000 ans



Le stockage provisoire


Le combustible nucléaire usé est normalement maintenu dans des piscines d'eau dans des entrepôts provisoires. Presque tous les stockages intermédiaires sont à la surface du sol, où ils sont vulnérables aux catastrophes naturelles ou d'origine humaine, et une surveillance intensive (gestion de la sécurité, entretien) est nécessaire. L'eau dans les piscines refroidit les barres de combustible, car la chaleur émanant d'eux peut par ailleurs entraîner un incendie radioactif, et en même temps, l'eau crée un bouclier pour la radioactivité. Il faut 40 à 60 ans pour refroidir les barres de combustible à une température inférieure à 100 degrés Celsius. C'est seulement en dessous de cette température que le combustible usé peut être transporté ou traité ultérieurement. La plupart des stockages intermédiaires sont situés à proximité des centrales nucléaires, car le transport des déchets est complexe, et sous réserve de conditions de sécurité trés strictes.


Stockage permanent


Afin d'assurer que les déchets soient maintenus isolés des tous les organismes vivants et ne puissent se répandre dans la nature, des entrepôts permanents sont nécessaires, car nous ne pouvons pas assurer une surveillance continue, la gestion de la sécurité, ou l'entretien des sites de stockage provisoire pour la durée de la période standard de sécurité de 100 000 ans (UE) à 1 000 000 d'années (US).

Le stockage définitif des déchets doit être situé dans des environnements très stables. Les zones où l'activité volcanique ou sismique est fréquente sont exclues, tout comme les plaines qui peuvent faire l'objet d'inondation ou de montée des eaux marines, ainsi que les substratum rocheux poreux ou érodés, où des infiltrations d'eau du sol peuvent se produire. Les pays producteurs d'énergie nucléaire dépourvus de sites appropriés pour le stockage permanent peuvent avoir à exporter leurs déchets vers d'autres pays. La sécurité des transports est cruciale, mais c'est une question non résolue.




Retraitement


Le combustible nucléaire usé peut être retraité pour une fraction seulement de l'énergie contenue dans les barres de combustible en usage, avant qu'elles ne soient déplacées des réacteurs à site de stockage provisoire. Le plutonium est un sous-produit de retraitement. Le plutonium est un élément essentiel dans les bombes nucléaires. Le fait que le retraitement n'est pas réalisée aujourd'hui est une décision politique, conséquence de l'acte de non-prolifération. Si le retraitement est pratiquée plus tard, le combustible nucléaire usagé restera en stockage provisoire. La quantité de déchets nucléaires de haute activité peut être réduite grâce au retraitement, mais pas en totalité.



Transmutation


La recherche est effectuée sur la possibilité de la transmutation, qui est un processus qui peut réduire la toxicité des déchets et le temps pendant lequel ils restent dangereux. Jusqu'à présent, la transmutation est une option théorique seulement, que les scientifiques ont conçu, mais pas encore pu tester dans la réalité. Si la transmutation devient une réalité, la production de déchets nucléaires de haute activité pourra être réduite, mais elle ne sera pas totalement évitée.


Communication

La plupart des langues anciennes ont été oubliés au fil du temps, et ont dû être redécouvertes pour être comprises par nous au temps présent. Certaines langues restent encore à décoder. Il s'agit d'une question ouverte : si, et comment pouvons-nous communiquer avec un avenir inconnu et très éloigné au sujet des questions complexes comme les déchets nucléaires et la radioactivité. Des études scientifiques ont été menées en rapport avec le stockage de déchets nucléaires, mais ces études ont pris fin parce que l'Académie américaine des sciences a jugé impossible de sécuriser les communications avec une certitude scientifique sur une période de 100 000 ans.



PS : Ce qu'en disait Arnaud Desjardins en 1997.

(..)Disons que mon activité et les livres que j'ai publiés ont trouvé un écho chez des personnes exerçant toutes sortes de fonctions, parfois importantes, dans les domaines les plus divers. Ces personnes qui m'ont parlé à coeur ouvert, comme elles se seraient livrées à un prêtre ou un psycho­thérapeute en qui elles auraient eu confiance, incluent de hauts fonctionnaires, un membre d'un cabinet ministériel, un ingé­nieur du nucléaire, en passant par quelques universitaires et chercheurs scientifiques. Ces échanges m'ont ouvert de larges horizons sur le monde actuel. Par exemple en ce qui concerne la gravité réelle du problème des déchets radioactifs : pas plus qu'on n'a dit en Ukraine la vérité à propos de Tchernobyl, on ne nous dit à nous, Français, la vérité de ce qui se passe en France. Une personne s'était vu proposer un travail très bien payé de guide chargé de faire visiter une centrale nucléaire. Si on lui posait des questions sur les déchets nucléaires, elle avait comme instruction de répondre avec le plus grand sérieux qu'il n'y avait aucun problème, que la situation était entièrement contrôlée, que si cela avait effectivement fait lever quelques craintes à une époque, c'était à présent du passé... Bref, elle était « briefée » pour mentir délibérément. Or, tout le monde sait plus ou moins ce qui m'a été formellement confirmé par un spécialiste tra­vaillant depuis longtemps au C.E.A. : il y a là un problème très grave et qui n'est pas maîtrisé. Nous nous éclairons aujourd'hui et la facture sera présentée à nos enfants.
("Regard sages sur un monde fou", p 168)




film



mardi 25 novembre 2014

David Ragsdale : L'illusion de la volonté consciente




«Bio-mechanical landscape», par H.R.Giger


Nos pensées causent-elles nos actions? (by David Ragsdale)

Réfléchissez à ceci : vous pensez à tendre le bras pour prendre une tasse de café, et vous le faites. Que s’est-il produit? Eh bien! C’est évident. Votre pensée consciente a causé votre action. Vous percevez la volonté consciente comme une force, qui oriente librement vos décisions et actions. Ce sentiment est indéniable. Mais attendez, comment quelque chose d’aussi intangible et dénué de pesanteur qu’une pensée peut-elle activer les cellules nerveuses dans la partie de votre cerveau qui contrôle le mouvement du bras? Le fait est que, du point de vue des neurosciences modernes, il est plus logique d’envisager le processus entier dans le sens contraire; la sensation de volonté consciente est une conséquence ou un effet secondaire de l’activité décisionnelle du cerveau. La volonté consciente est un sentiment et non une force.

La proposition selon laquelle nos pensées conscientes ne donnent pas l’impulsion initiale qui mène nos actions – qu’elles sont des effets non des causes – est absolument illogique sur le plan intuitif; néanmoins, elle est étayée par des données expérimentales. En 1983, le neurophysiologiste Benjamin Libet a enregistré l’activité électrique dans le cerveau de sujets humains, qui avaient pour instruction de bouger un doigt quand l’envie leur en prenait. Libet a montré que le sentiment des sujets à vouloir consciemment ces mouvements volontaires se manifestait plusieurs dixièmes de seconde après le début de l’activité du cerveau qui annonçait les mouvements, mais juste avant que les mouvements n’aient vraiment lieu. Autrement dit, le sentiment conscient d’agir « délibérément » était pris en sandwich entre l’initiation inconsciente de l’action par le cerveau et le mouvement réel du doigt. Repensez à l’exemple dans lequel vous tendez volontairement le bras pour prendre une tasse de café. Le résultat de Libet laisse entendre que votre décision de bouger est le fruit de processus inconscients du cerveau et que vous devenez pleinement conscient de ce que vous êtes sur le point de faire une fraction de seconde après en avoir pris la décision, mais juste avant que le mouvement s’amorce. Plus récemment, l’IRM fonctionnelle, une approche beaucoup plus avancée pour évaluer l’activité du cerveau, a permis à John-Dylan Haynes et ses collègues de montrer que l’activité dans une région du cortex préfrontal (l’aire du cerveau juste au-dessus des yeux) survient jusqu’à 10 secondes avant que les sujets humains aient pleinement conscience d’avoir décidé d’appuyer sur un bouton avec leur index gauche ou droit. Apparemment, le cerveau des sujets avait décidé quel doigt utiliser bien des secondes avant de savoir consciemment ce qu’ils allaient faire.

Comment se peut-il que nos intentions conscientes ne soient pas à l’origine de la chaîne d’événements qui causent nos actions volontaires, alors que nous sommes si certains que c’est le cas? Le psychologue de Harvard Daniel Wegner avance que cette « illusion » survient parce que notre sentiment de volonté consciente est lié de trois façons à nos actions : la priorité (la pensée précède l’action), la cohérence (la pensée est cohérente avec l’action) et l’exclusivité (il n’y a pas d’autres causes potentielles). La pensée d’atteindre la télécommande surgit dans votre conscience, et puis, une fraction de seconde plus tard, vous tendez en fait le bras pour prendre la télécommande, ce qui vous incite à supposer que la pensée consciente a causé l’action. Comme l’énonce Wegner, « nous développons le sentiment que [nos] intentions [conscientes] ont une force causale, même si elles ne sont en fait que des aperçus de ce que nous pourrions faire ». Conformément à cette idée, la volonté consciente est un effet secondaire de l’activité décisionnelle du cerveau. Elle est comme la mousse qui coiffe une bière, ou la chaleur qui émane d’un ordinateur. Elle ne fait rien, elle perçoit simplement quelque chose.

Si la volonté consciente est un effet secondaire de l’activité du cerveau qui amorce l’action, il devrait donc être possible dans les bonnes circonstances de séparer l’action volontaire de la sensation d’intervention personnelle. Wegner cite de nombreuses situations où cela se produit. Par exemple, les gens perdent le sentiment de contrôle conscient de leurs propres actions volontaires lorsqu’ils sont hypnotisés, lorsqu’ils pensent être possédés par des démons et lorsqu’ils parlent de nouvelles langues. Un exemple frappant et poignant de la perte de conscience de l’intervention personnelle est la communication facilitée : des animateurs qualifiés étaient convaincus qu’ils permettaient à des patients atteints d’autisme et d’autres désordres de taper des messages en stabilisant leurs mains sur un clavier. Une analyse minutieuse a révélé que c’étaient les animateurs qui amorçaient la dactylographie. L’idée clé ici est que les animateurs ne mentaient pas. Leur confiance dans le processus et leur vif désir d’aider leurs patients à communiquer ont dissocié leurs actions volontaires (par exemple, taper des messages, comme « I AM NOT A UTISTIC OH THJE TYP. ») de leurs sentiments d’intervention personnelle.

Notre esprit a évolué au point de nous percevoir ainsi que d’autres agents apparemment doués de sensation, qu’il s’agisse d'autres êtres humains, d’animaux de compagnie, de robots animés ou de formes géométriques sur un écran vidéo, comme étant dotés d’un esprit et capables d’action libre et délibérée. Maintenant, les neurosciences modernes déconstruisent cette intuition et montrent comment ses éléments observent les mêmes lois de cause et d’effet que toute autre chose dans l’univers. Nous sommes en pleine révolution de notre compréhension de nous-mêmes, une révolution aussi grande que celles engendrées par Copernic et Darwin. Où cela mènera-t-il? C’est à suivre.
(Lire des extraits du livre de Daniel M. Wegner)





"L'homme est redevable de son activité à une autre Puissance que lui, alors qu'il croit toujours qu'il fait tout lui-même." (Ramana Maharshi)

"Laissez les actions se produire à travers vous; ne vous considérez pas être celui qui agit." (Nisargadatta Maharaj)

"Le choix de faire ou de ne pas faire va être déterminé par un jeu de forces conscientes et inconscientes qui nous dépassent, et que la pensée moi va s'approprier" (Daniel Morin)

"L’impulsion précédant l’action juste est vive comme l’éclair, c’est un jaillissement, ici et maintenant. C’est une perception directe accompagnée d’une certitude sans inquiétude pour l’avenir. Elle est parfaitement adaptée et tient compte d’un maximum d’éléments." (Claudette Vidal)

"Le sentiment d'un moi acteur, d'une identité séparée qui agit, est l'identification avec le corps-mental, avec ce qui n'est qu'une expression temporelle du véritable Sujet. Cette identification entraîne la croyance en un acteur qui serait le créateur des pensées et des actes." (Nicole Montineri)







vendredi 25 mars 2011

Il faut que les Français comprennent...




il faut...

Extrait du documentaire : Déchets, le cauchemard du nucléaire.



Deux réponses :
Pourcentage de l'électro-nucléaire en France.
Qu'est ce que l'EPR?



dimanche 20 mars 2011

Vous prendrez bien un peu d'Iode !






Séquence trouvée sur Six pieds sur Terre, le blog de Laure Noualhat.