vendredi 24 novembre 2017

Franklin Merrell-Wolff : Le symbolisme du papillon




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LE SYMBOLISME DU PAPILLON, par Franklin Merrell-Wolff.
(Expérience et philosophie, tome I)

Le cycle de vie qui va de l'œuf, de la chenille et de la chrysalide jusqu'au papillon, constitue l'un des meilleurs symboles du progrès de l'âme offerts par la nature, depuis la naissance dans le monde, en passant par le développement de la conscience dualiste, jusqu'à la culmination finale de la transition de la Conscience transcendantale par la seconde naissance. Comme notre intérêt est centré sur la deuxième naissance, nous sommes préoccupés tout d'abord par la transition de la chenille au papillon, plutôt que par la naissance de la chenille. Celle-ci représente la vie au niveau dua­liste, c'est-à-dire la vie égocentrique. Le papillon sym­bolise la Conscience cosmique ou transcendante, alors que la chrysalide représente bien l'épreuve de la transi­tion, appelée « passion » dans le christianisme et culmi­nant dans la crucifixion.




La vie de la chenille se réduit à ramper sur des sur­faces, et ainsi on peut dire qu'elle représente une forme de conscience bi-dimensionnelle. Le premier souci de cette vie est la nourriture, et cette conscience ne peut rien comprendre sauf en termes d'utilité grossière. Par conséquent, la philosophie typique de la chenille — si tant est qu'on puisse assumer de sa part une conscien­ce-propre lui permettant de développer une philosophie — doit être de telle sorte qu'elle accorde réalité et valeur à cela seul qui affecte la sensation, surtout par rapport à la nutrition. Ainsi, les idées ne seraient signifiantes que dans la mesure où elles servi­raient à obtenir une vie sensuelle plus pleine et à pro­curer des commodités matérielles.



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Par un contraste radical, la vie du papillon implique le mouvement libre de l'air et symbolise très bien une conscience à trois dimensions. Le souci premier de la vie d'un papillon est l'accouplement et la ponte des œufs, la nourriture étant réduite à une position claire­ment subordonnée. De plus, sa nourriture typique se ramène à des fluides, ce qui est en contraste frappant avec la nourriture grossière de la chenille. La vie et la philosophie du papillon peuvent être conçues comme centrées sur la créativité et la joie, de sorte que la beauté devient une fin en soi remplaçant l'utilité gros­sière. La réalité et la valeur ont donc pour le papillon une signification complètement différente, qui dépasse tout à fait la compréhension de la chenille. La chrysalide représente un stage où la chenille meurt en tant que chenille. Pour la conscience de che­nille, cela doit apparaître comme une annihilation ou une « extinction » — tel que le nirvana apparaît au regard de la conscience non-éclairée. Mais vue de l'autre côté pour ainsi dire, la chrysalide est la porte ouverte sur la vie libre du papillon.

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La conscience du papillon a certains avantages très évidents. Comparé à la chrysalide, le papillon évolue dans un monde d'une compréhension infiniment plus vaste. Il vit dans l'espace avec le pouvoir de revenir vers des surfaces. Il est donc en position de comprendre pleinement les relations de surface, qui incluent tout le domaine de la chenille. Mais en outre, il connaît un monde infiniment plus riche et que la chenille ne connaît absolument pas. De plus, il connaît la relation entre surface et profondeur, pouvant ainsi maîtriser les problèmes liés aux surfaces et qui dépassent tout à fait les capacités de la chenille.


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Ce symbole est d'une beauté particulière. Les restric­tions de la vie de chenille représentent fort bien les limites de la conscience dualiste. Depuis cette conscien­ce, les problèmes définitifs de la philosophie demeurent sans solution satisfaisante, et impliquent souvent des contradictions irréconciliées. Or, ces solutions sont atteintes et ces contradictions réconciliées par ceux qui se sont éveillés aux niveaux transcendantaux. Cela est dû au fait que ceux-ci jouissent d'une perspective sur­élevée — symbolisée par le papillon — et ainsi peuvent comprendre le monde « surfaciel » ou dualiste par l'in­tégration plus haute de l'espace, qui représente ici la Conscience plus élevée. Mais tout comme le monde du papillon est inconcevable pour la chenille, ainsi l'inté­gration de l'Homme divinement conscient ne signifie rien pour ceux qui n'ont aucune saisie de la Réalité dépassant la simple conscience dualiste. Ainsi donc, sans quelque degré de Reconnaissance, les philosophies de gens tels que Platon et Hegel ressemblent à quelque chose de purement abstrait et sans substance. Indubitablement, ces philosophies supérieures ne sont en général pas intéressées à la simple production de valeurs sensorielles ou expérientielles, et elles accor­dent certainement une place très subordonnée à la nourriture ainsi qu'aux conforts physiques. Mais lorsque ces philosophies sont perçues à partir de la Conscience sur laquelle elles reposent, on voit qu'elles se concentrent avant tout sur les actualités substan­tielles (NDT : se rappeler que « substantiel » a ici le sens de « ce qui existe en soi et par soi »). Elles sont écrites à partir de la vraie Conscience.Les philosophies du genre néo-réaliste, pragmatiste et naturaliste, sont conçues à partir de la conscience « surfacielle », symbolisée par la chenille. Du moins, c'est cette dernière forme de conscience qui domine.
Mais si nous nous restreignons au point de vue de la chenille (la conscience dualiste), les propagateurs de ces philosophies ont en effet le dessus. La base définiti­ve qui leur donne leur autorité est soit les données des sens, soit celles qui sont dérivées de ceux-ci. Leur thèse finale affirme que seul ce qui est objectif (relié aux objets) est réel. Sur leur propre terrain, ils sont apparemment irréfutables, mais pour chaque Homme qui s'est éveillé à la « Connaissance par Identité », ils apparaissent immé­diatement en mauvaise posture. Un Platon sait, sans aucun doute possible, qu'il a raison substantiellement, mais il peut très bien être incapable de faire guère plus pour la conscience de chenille, que de suggérer une Réalité dépassant le niveau de celle-ci. Il en résulte que le conflit ergoteur entre ces deux grands groupes de philosophie est largement une perte de temps, puisqu'il ne peut y avoir d'entente sur des reconnaissances fon­damentales. Chacun peut argumenter avec satisfaction à partir de son point de vue, mais il n'en résulte qu'une sorte de boxe à vide qui ne réussit guère à convaincre l'adversaire. L'homme éveillé Connaît l'insuffisance de la reconnaissance des chenilles, mais il ne peut le prouver à l'homme de type « chenille ». Par ailleurs, ce dernier ne peut saisir la Reconnaissance de l'être éveillé, à moins qu'il ne s'éveille lui-même. La consé­quence, c'est l'impasse — à moins que l'homme-chenille ait des pressentiments d'un Au-delà.
De tous ceux qui sont limités dans leur conscience, ceux qui perçoivent le problème principal de l'humanité comme étant lié à l'économie, sont les plus attachés au niveau de la chenille. Pour eux, la vie est centrée sur la nourriture grossière et les plaisirs physiques, ce qui est précisément la caractéristique principale de la chenille réelle. C'est une vision piteusement limitée. Un accrois­sement de nourriture ne peut produire que des chenilles plus grosses. Cela ne peut jamais résoudre la cause prin­cipale de la misère humaine. Pour que l'homme connais­se la joie qui demeure, il doit être transformé au point de pouvoir entrer dans une vie libre, symbolisée par le papillon. Il est indubitablement vrai que certaines che­nilles humaines ont besoin d'engraisser avant d'être prêtes à intégrer et à traverser le stade de chrysalide, mais il est également vrai que plusieurs sont mainte­nant prêtes pour cette transition et gaspillent leur temps à devenir des chenilles surfaites. Si ces dernières pensent servir l'humanité en poursuivant ainsi, elles se leurrent elles-mêmes. Lorsqu'elles se seront éveillées, et seulement alors, elles pourront servir de façon compé­tente cette humanité, même en ce qui concerne les pro­blèmes de l'organisation sociale et économique.

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La principale signification de la chrysalide est la sui­vante : le fait d'intégrer la liberté de la vie spatiale n'est possible qu'en mourant au niveau de la chenille. La simple évolution du point de vue de la chenille ne produit que des chenilles plus grosses et plus juteuses. Il vient un temps où l'homme doit tourner le dos à toute forme de vie symbolisée par la conscience du sujet/objet, s'il ne veut pas être pris dans l'impasse d'une existence stérile et gaspillée. Bien sûr que du point, de vue inférieur, cela implique une brève période d'ascétisme fondamental sous une forme quelconque. Mais le but est quelque chose d'infiniment plus riche que tout ce qui est contenu dans la vieille vie, et en outre, c'est tout sauf ascétique. L'attachement aux valeurs plus restreintes agit comme obstacle à la recon­naissance des valeurs plus étendues. C'est là un princi­pe connu, même à l'intérieur de la vie ordinaire. Il s'applique avec encore plus de force en ce qui concerne l'accès aux Valeurs suprêmes. Pourtant, plusieurs humains s'attachent à des valeurs qui ne sont guère que des jouets, et refusent ainsi de prendre les mesures qui leur ouvriraient une vie de gloire, de liberté et de pouvoir. N'est-ce pas là la folie suprême ?



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jeudi 23 novembre 2017

Les Psy (06) : Applaudis, maître !















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mercredi 22 novembre 2017

Oldies (but Goldies) : 96 Tears






Un groupe qui s'appellerait "Point d'interrogation et les Mystérieux" avec un morceau intitulé "96 larmes", faudrait le faire! Et bien, le groupe "Question Mark and the Mysterians" l'a fait en 1966, avec son unique tube, "96 tears".
Ce groupe existe toujours et a même un Site officiel.





96 Tears

Too many teardrops for one heart to be cryin
Too many teardrops for one heart to carry on
Youre way on top now since you left me
Youre always laughin way down at me
But watch out now, I'm gonna get there
W'ell be together for just a little while
And then I'm gonna put you way down here
And you'll start cryin ninety-six tears
Cry, cry

And when the sun comes up, I'll be on top
You'll be right down there, lookin up
And I might wave, come up here
But I don't see you wavin now
I'm way down here, wonderin how
I'm gonna get you but I know now
I'll just cry, cry, Ill just cry

Too many teardrops for one heart to be cryin
Too many teardrops for one heart to carry on
Youre gonna cry ninety-six tears
Youre gonna cry ninety-six tears
Youre gonna cry, cry cry cry now
Youre gonna cry, cry, cry, cry
Ninety-six tears
C'mon and lemme hear you cry, now
Ninety-six tears, I wanna hear you cry
Night and day, yeah, all night long
Uh-ninety-six tears, cry cry cry
C'mon baby, let me hear you cry now, all night long
Uh ninety-six tears, yeah c'mon now
Uh-ninety-six tears




mardi 21 novembre 2017

Vivre en Présence n°15 : Voir ou penser








Extraits de la page Facebook «Vivre en Présence»









«Être en Présence, c'est se situer au point de contact le plus intime de soi-même avec soi-même, en cet espace ineffable où tout apparait et tout disparait, cet espace qui pour l'intellect semble vide, diffus, non localisé, et qui pourtant est plein d'impressions sensitives et d'intuitions vivantes, cet espace où une seule chose est certaine, c'est que ici et maintenant, Je Suis; je ne peux pas dire «ce» que je suis, mais l'évidence de ce «Je Suis» se suffit à elle-même. Et la qualité de paix, la vivacité des perceptions, la fluidité des sentiments qui sont les manifestations immédiates de ce «Je Suis» ont une saveur indubitablement reconnue.»






lundi 20 novembre 2017

Matière, espace, temps







S'interroger sur la manière habituelle de penser, rarement remise en question, peut s'avérer très bénéfique et induire des intuitions surprenantes. Voici deux textes qui vont dans ce sens.

« Dans la vie, de même que dans le domaine scientifique, nous avons affaire à différents événements, à des objets, à des bouts de matériaux petits ou grands. Nous avons l'habitude d'en parler en termes de « matière ». Grâce à un dérangement séman­tique, appelé identification, nous nous imaginons qu'il existe une « matière » ayant une existence physique séparée. Ce serait probablement pour nous un choc si quelqu'un nous invitait à donner un morceau de « matière » (je dis bien donner et non pas répandre un flot de paroles sur le sujet). J'ai fait sur ce point les expériences les plus amusantes. La plupart des gens, même des hommes de science, vous tendent dans ce cas un crayon ou quelque chose de semblable. Mais ont-ils donné réellement de la « matière » ? Ce qu'ils ont donné ne peut pas être simplement symbolisé par le terme « matière ». L'objet, le « crayon », qu'ils ont tendu, a besoin linguistiquement de l' « espace » ; sinon, ce ne serait pas un crayon, mais un point mathématique, une fiction. Il a aussi besoin verbalement du « temps » ; sinon, il n'y aurait pas de crayon mais un « éclair ».
« De même, si quelqu'un est invité à donner un morceau d' « espace » (de nouveau : donner et non pas se mettre à parler), le mieux qu'il puisse faire est d'agiter sa main et d'essayer de montrer l' « espace ». Mais ce geste de la main se réfère en réalité à l'air, à la poussière, aux microbes, aux champs de gravitation et électro-magnétiques, etc. En d'autres termes, structurellement, l' « espace » supposé est une plénitude de cer­tains matériaux déjà « dans l'espace » et « dans le temps ».
« Dans le cas de donner le « temps », quelqu'un peut montrer sa montre. Mais ici vaut une objection semblable à celle de tout à l'heure, c'est-à-dire qu'il nous a montré de la soi-disant « matière » qui « bouge » dans l' « espace ». Il est très important d'acquérir la réaction sémantique que, quand nous utilisons le terme « matière » en pensant à quelque chose, un crayon, par exemple, cette chose, selon le langage élémentaliste habituel, implique aussi l' « espace » et le «temps » auxquels habituelle­ment nous ne songeons pas... »
(Extrait de "Science and sanity", d'Alfred Korsybski.)



Alfred Korzybski


"Puis-je vous demander, pour commencer, de participer à une petite expérience ? Répondez-moi en levant la main : combien d'entre vous sont-ils prêts à affirmer qu'ils me voient ? Je vois beaucoup de mains levées. Ce qui prouve que la folie est la chose du monde la mieux partagée. Bien entendu, vous ne me voyez pas « vraiment ». Ce que vous voyez est un faisceau d'éléments d'informations me concernant, que vous synthétisez en formant une « image » de moi. Vous faites cette image. C'est pourtant simple à admettre."
(Extrait de l'ouvrage "Vers une écologie de l'esprit", de Gregory Bateson.)



Gregory Bateson



dimanche 19 novembre 2017

Un entretien avec Arnaud Desjardins (1970)







Sur un numéro spécial de la revue Planète, datant de 1970 et consacré à Ramakrishna, fut publié un entretien avec Arnaud Desjardins, dont voici un extrait. L'article complet est téléchargeable au format PDF en cliquant sur ce lien.


Vous avez parlé tout à l'heure du « monde incohérent» dans lequel nous sommes. Dans toutes les traditions nous trouvons que tout ce qui se passe, se passe ici et que, en quelque sorte, il faut apprendre à vivre dans ce monde. Est-ce que vous croyez vraiment qu'on peut parler de monde incohérent ou est-ce nous qui devenons incohérents parce que rendus esclaves par nos propres découvertes qu'on ne peut plus freiner. Est-ce que vous ne croyez pas qu'il y a moyen de vivre à Paris ou à New York d'une façon absolument équilibrée.

Je pense qu'un homme ou une femme qui aurait atteint cette absolue unité intérieure, cette liberté intérieure, cette connaissance de soi, dont les actes ne seraient plus des réactions, mais des actions conscientes, quelles que soient les circonstances dans les­quelles il serait plongé, rien ne serait changé pour lui. De toute façon c'est notre être,notre niveau d'être, ce que nous sommes, qui attire des existences, qui attire notre existence, les évènements de notre vie. C'est une voie qui a été bien souvent vérifiée.
Par conséquent celui qui a atteint cette sagesse intérieure pour parler comme la Bible: « Tout concourt à son bien». Et les circonstances il les ressent toujours comme parfaites pour lui et c'est la loi du Karma de l'action et de la réaction, des causes et des effets qui est si fondamen­tale dans l'hindouisme et le bouddhisme; il ne se trouvera plus jamais plongé dans une situation susceptible de créer pour lui la souf­france.
Mais quand je parle d'un monde inco­hérent c'est d'abord notre monde intérieur, qui est incohérent. Ensuite, c'est vrai que le monde, c'est-à-dire l'organisation sociale, une culture, une civilisation,est plus ou moins propre à faire des jeunes enfants, des adoles­cents ou des adultes hommes ou femmes, normaux, dont certains seulement s'enga­geront vers le supra-normal du yoga, ou est plus ou moins propre à faire des hommes et des femmes anormaux. Déformés comme si on empêchait une plante de pousser norma­lement.
Alors comme la force de vie est quand même immense, la plante pousse coûte que coûte. Un arbre, qui est fait pour être droit, pousse tordu, pousse cassé. Tout le milieu joue sur nous, tout ce que nous voyons, tout ce que nous entendons, tout ce qui nous affecte à travers nos sens, tout donne une certaine quantité, une certaine qualité d'énergie, qui se transforme ensuite en une certaine qualité d'émotion, en une certaine qualité de pensée.
Par conséquent nous sommes quand même des produits du milieu et de la société dans lesquels nous vivons. Il n'y a rien à faire. Si cette société est organisée selon des lois, des principes qui mènent vraiment à la liberté et à l'épanouis­sement humain, les conditions nous sont plus favorables. Maintenant, inversement, on peut dire aussi que c'est quand les haltères sont les plus lourdes qu'elles font les plus gros biceps; par conséquent il y a toutes sortes de facteurs que nous impose le monde contemporain, qui nous acculent à la souf­france, donc au désir de sortie de la souf­france. Donc à la recherche d'une voie, de liberté et d'éveil. Il y a beaucoup de chocs dans ce monde tel qu'il est aujourd'hui qui nous réveillent, pour employer le langage bouddhiste où il est toujours question de sommeil et d'éveil.








samedi 18 novembre 2017

L'Humour du Prochain n°19 : Humour et musique







Extraits de la page Facebook «L'Humour du Prochain», qui, comme son nom l'indique, est consacrée au partage d'humour sous toutes ses formes et déclinaisons.