jeudi 16 août 2018

La chèvre et la CX



C'était il y a six ans...











mardi 14 août 2018

Une si douce compagnie...
















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The Kinks




The Kinks est un groupe de rock anglais formé en 1964 à Muswell Hill, dans le nord de Londres, par les frères Ray et Dave Davies. Il est considéré comme l'un des groupes les plus importants et influents de son époque. (Suite sur Wikipedia)

The Kinks (argot anglais : les excentriques) fait donc partie de ceux dont la carrière s'est installée dans la durée, à l'instar des Beatles ou des Rolling Stones. J'ai choisi le titre qui représente pour moi ce que j'ai le plus aimé dans la musique de ce groupe, la voix fragile de Ray Davies, une ambiance mélancolique, bien qu'ancrée dans le rock, une recherche indéniable dans l'instrumentation; en bref, "Dead End Street" reste l'un de mes morceaux préférés de la "pop music" de cette époque. Et puis en bonus, un autre titre excellent, "Sunny Afternoon".



Dead End Street

There's a crack up in the ceiling,
And the kitchen sink is leaking.
Out of work and got no money,
A Sunday joint of bread and honey.

What are we living for?
Two-roomed apartment on the second floor.
No money coming in,
The rent collector's knocking, trying to get in.

We are strictly second class,
We don't understand,
(Dead end!)
Why we should be on dead end street.
(Dead end!)
People are living on dead end street.
(Dead end!)
Gonna die on dead end street.

Dead end street (yeah) (x2)

On a cold and frosty morning,
Wipe my eyes and stop me yawning.
And my feet are nearly frozen,
Boil the tea and put some toast on.

What are we living for?
Two-roomed apartment on the second floor.
No chance to emigrate,
I'm deep in debt and now it's much too late.

We both want to work so hard,
We can't get the chance,
(Dead end!)
People live on dead end street.
(Dead end!)
People are dying on dead end street.
(Dead end!)
Gonna die on dead end street.

Dead end street (yeah) (x2)

(Dead end!)
People live on dead end street.
(Dead end!)
People are dying on dead end street.
(Dead end!)
Gonna die on dead end street.

Dead end street (yeah)
Head to my feet (yeah)



samedi 4 août 2018

FAQ : Voir ou penser ?






Nous allons utiliser ici des termes empruntés à un article américain traitant d'expériences scientifiques menées sur des pratiquant bouddhistes en état de méditation. Voir sera dénommé "focus expérientiel", penser "focus narratif".



Voici donc les définitions :

The Nar­ra­tive Baseline (le focus narratif)
“When you expe­ri­ence the world using this nar­ra­tive net­work, you take in infor­ma­tion from the out­side world, process it through a fil­ter of what every­thing means, and add your inter­pre­ta­tions. Sit­ting on the dock with your nar­ra­tive cir­cuit active, a cool breeze isn’t a cool breeze, it’s a sign than sum­mer will be over soon, which starts you think­ing about where to go ski­ing, and whether your ski suit needs a dry clean.”

Lorsque vous expérimentez le monde par l'intermédiaire du mode narratif, vous prenez une information dans le monde extérieur, la traitez à travers le filtre de la signification, et ajoutez votre interprétation. Assis au bord de l'eau avec votre circuit narratif en activité, une douce brise n'est pas une douce brise, c'est le signe que l'été va bientôt se terminer, ce qui vous amène à penser à vos prochaines vacances d'hiver, où vous pourriez aller skier, et s'il ne faudrait pas faire nettoyer votre combinaisosn de ski.

The Expe­ri­en­tial Experience (le focus expérientiel)
“When this direct expe­ri­ence net­work is acti­vated, you are not think­ing intently about the past or future, other peo­ple, or your­self, or con­sid­er­ing much at all. Rather, you are expe­ri­enc­ing infor­ma­tion com­ing into your senses in real time. Sit­ting on the jetty, your atten­tion is on the warmth of the sun on your skin, the cool breeze in your hair, and the cold beer in your hand.”

Quand le mode expérientiel est activé, vous ne pensez pratiquement plus au passé ni au futur, ni aux autres personnes, ni à vous-même, ni à quoi que ce soit d'autre. Vous êtes plutôt connectés en temps réel à l'expérience directe offerte par vos sens. Assis au bord de l'eau, votre attention se porte simplement sur la chaleur du soleil sur votre peau, la douce brise dans vos cheveux, et la bière fraîche dans votre verre.




Et voici un commentaire que m'avais envoyé un pratiquant bouddhiste également américain sur ce sujet :

«En ce qui concerne la perception directe des pensées, il y a une distinction à faire entre ce que nous pourrions appeler le "focus narratif" et le "focus expérientiel". Le focus narratif est l'état dans lequel nous passons la plus grande partie de notre vie, et c'est la raison pour laquelle nous avons une si pauvre acuité perceptive, incluant les pensées.
Le focus expérientiel nous connecte directement avec les sens; cela ne veut pas dire que les pensées cessent complètement, mais qu'elles sont vues simplement comme une partie de l'expérience. Si pour vous le fait d'avoir des pensées vous coupe de vos autres sens (qui est le mode par défaut pour la plupart d'entre nous), cela signifie simplement qu'il y a une forte attraction vers le focus narratif. La question n'est pas de condamner la pensée, mais de se maintenir en focus expérientiel. La plupart des personnes auront besoin de cultiver cela, et peuvent y être aidées par les divers "basculements" de conscience pouvant se produire ça et là au cours du chemin spirituel.» (Mark Pratityasamutpada)



Conclusion : Voir ou penser, il faut trancher !




lundi 30 juillet 2018

Bill Evans - Toots Thielemans : Affinity












Une grille de Bernard Maury


Relevé par moi-même






dimanche 29 juillet 2018

Ravi Shankar : Shanti Mantra








«Les 5, 6 et 7 juillet 1988, un concert fut donné dans le Palais de la Culture à l'intérieur du Kremlin par le Pandit Ravi Shankar. Ce concert fut le sommet d'un festival de musique indienne en Union Soviétique qui débuta en juin 1987 et dura une année entière. Pour clôturer cet évènement, il fut demandé à Ravi de composer une musique originale pour un concert qui serait exécuté par plus de 140 musiciens et chanteurs : l'Ensemble Russe de Musique Populaire, l'Orchestre de chambre de la Philharmonie de Moscou, le Choeur gouvernemental du ministère de la culture d'URSS, et l'Ensemble Indien de musiciens dont bon nombre d'entre eux sont des disciples de Ravi Shankar. Pour célébrer cette collaboration unique en son genre, Ravi composa 7 pièces, qu'il intitula «Swarmilan», ce qui peut se traduire littéralement par «rencontre de notes musicales», mais Ravi incluait dans ce terme une signification plus large : la rencontre de musiciens issus de cultures très différentes jouant ensemble pour la première fois créant ainsi un son entièrement nouveau. Ce projet fut enregistré en direct le 7 juillet pour la réalisation de cet album.»
(texte figurant sur la jaquette de l'album «Ravi Shankar inside the Kremlin»)


«Shanti Mantra» est extrait de cet album; il exprime ceci :«Puisse régner la paix sur la terre, l'eau, le ciel, les arbres, l'air, l'esprit, le corps et tout ce qui existe à travers l'univers»





Les images qui suivent sont le port-folio des articles publiés en décembre 2012 par le journal "Le Monde" relatifs au décès du musicien et compositeur Ravi Shankar.












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vendredi 27 juillet 2018