lundi 16 janvier 2017

Oldies (but Goldies) : Them and others






Them est un groupe de rock 'n' roll d'Irlande du Nord de la fin des années 1960.





The Pretty Things est un groupe britannique de rock des années 1960 toujours en activité.





The Zombies est un groupe anglais de pop-rock originaire de la ville de St Albans, formé en 1961 et composé de Rod Argent (orgue et composition), Colin Blunstone (chant), Chris White (basse et composition), Paul Atkinson (guitare) et Hugh Grundy (batterie).









dimanche 15 janvier 2017

Lee Lozowick : Le Mensonge






Le mensonge

Il y a des années, j'en suis arrivé à la certitude que personne n'est sain d'esprit. Nous sommes tous malades. C'est à qui sera le plus détraqué et ces propos s'appliquent aussi à nombre de soi-disant maîtres spirituels. Cependant, même malades, certains d'entre nous ont la possibilité d'avancer sur la voie ; d'autres pas, et l'appartenance à l'une ou l'autre catégorie n'a rien de personnel. Cette maladie tient essentiellement à une identification erronée. Non que nous soyons fonctionnellement abîmés, mais nous nous prenons pour ce que nous ne sommes pas. Chaque fois que nous disons « je t'aime » à notre amoureux ou amoureuse, nous ne savons pas de quoi nous parlons – à moins que nous soyons vraiment plus sensibles, aimants et compréhensifs que la plupart. En général, quand un homme dit à sa compagne : « Je t'aime », cela signifie : « Tout s'est assez bien passé aujourd'hui. Tu as fait exactement ce que je voulais que tu fasses et, au fait, tu as de beaux nichons. » Comme les femmes adorent s'entendre dire qu'elles sont aimées, la compagne en question répond : « Moi aussi je t'aime, chéri. » Ce qui signifie en fait : « Si tu ne me rends pas heureuse ce soir, je te botterai le cul demain. »

Nous avons tous tellement de projections, d'attentes par rapport à la vie... Les choses sont censées être comme ci et pas comme ça, elles doivent être comme nous voulons qu'elles soient, comme nous aimerions qu'elles soient ou espérons qu'elles seront un jour, ou encore comme nous nous souvenons qu'elles furent. Nous avons des projections quant à la nature de Dieu, de l'illumination, de la vérité ; les gens que nous connaissons, de même, d'ailleurs, que ceux que nous ne connaissons pas, sont comme ci, comme ça, devraient être comme ci ou comme ça... Nos projections et opinions diffèrent selon les parents que nous avons eus, notre éducation, le milieu dans lequel nous avons grandi.

C'est en fonction de nos préjugés plus ou moins subtils que nous regardons les autres ; nous les trouvons attirants ou antipathiques, nous avons envie de leur plaire, ou pas, et ce sont ces critères qui déterminent ce que nous pensons de tel ou tel : « Il a l'air très intelligent », ou : « Il a l'air stupide ». Tout ceci se fait inconsciemment. Nous nous forgeons une idée de quelqu'un en fonction de son apparence, de sa classe sociale. Donc, nous sommes pleins de projections, d'attentes, d'opinions... Et à la tombée du jour, au moment de mourir, tout cela n'a plus aucun sens et ne fait que renforcer l'illusion de la séparation.

Tant qu'il s'agit de regarder les autres, l'étendue et l'absurdité de leurs projections nous apparaît évidente. Nous voyons bien à quel point les problèmes d'autrui sont subjectifs et souvent artificiels. S'ils se détendaient, prenaient un peu de recul et voyaient les choses du bon côté, tout irait bien. Mais dès qu'il s'agit de nous, si quelqu'un nous dit : « Écoute, dé-tends toi ! », nous pensons : « Moi, ce n'est pas la même chose. Mes problèmes n'ont rien d'absurde, ils sont réels, importants. » Nous sommes identifiés à notre monde subjectif sans réaliser qu'il n'est pas plus réel ou important que celui de n'importe qui d'autre.


C'est à grande échelle que nos existences sont factices. Tout ce que nous faisons – tout, sans exception – est dicté par l'ego. Tous nos choix sont déterminés par l'ego. Le mieux que l'on puisse espérer d'une existence non consciente, c'est que les choix faits par l'ego soient relativement bienveillants ; que nous choisissions la bonté plutôt que la cruauté, de faire la paix et non la guerre ; de nous montrer généreux plutôt que crispés sur nos richesses ; et que nous puissions vivre une existence relativement détendue, saine et heureuse. Tant que c'est l'ego qui décide, il est impossible d'aller plus loin et de vivre une vie réelle. La conscience du monde endormi est aussi différente de la conscience éveillée que les êtres humains des cochons. Et je n'exagère pas. Groin groin.

Soit nous percevons le monde à travers un voile d'illusions, soit nous le voyons tel qu'il est. C'est tout ou rien, sans nuances. Si la Vérité peut s'exprimer très simplement, en quelques minutes, c'est une tout autre affaire que de l'incarner instant après instant. Dans les grandes lignes, il existe deux catégories d'êtres humains : la première, de loin majoritaire, se caractérise par un total égocentrisme. Si nous relevons de cette catégorie, nous voyons le monde entier en fonction de notre intérêt personnel : « Que vas-tu faire pour moi ? », « En quoi cela va-t-il me servir ? » La demande que nous adressons au monde est toujours la même : « Vas-tu me donner du plaisir, de l'argent, de la gloire, du pouvoir ? « Cette attitude ignore complètement la vérité de la non-séparation. L'autre manière de se situer, très rare – et dont on pourrait dire qu'elle est en fin de compte égoïste –, pourrait être formulée ainsi : « Plus je sers les autres, plus je me sers moi-même. Je vais servir, uniquement parce que c'est mon intérêt. » Là encore, on en revient à moi. Il n'y a qu'un seul Soi. Ce Soi, chacun d'entre nous l'est. Mais il importe que cette connaissance ne soit pas seulement un lieu commun philosophique.

La vie spirituelle consiste à déchirer les voiles de l'illusion afin que nous puissions voir les choses telles qu'elles sont alors qu'ordinairement nous ne percevons la réalité qu'à travers des couches très épaisses. Nous voyons les choses comme notre psychologie exige que nous les voyions afin d'alimenter la dynamique qui lui est propre. Peut-être voulons-nous la vérité ; il se peut même que cette aspiration à la vérité nous conduise à la chercher ou à trouver un maître ; mais le seul fait d'aspirer à la vérité ne nous rend pas capables de la percevoir telle qu'elle est. Si c'était aussi simple, nous n'aurions pas besoin de la vie spirituelle. Les pratiques et le maître seraient inutiles. Ce serait bien, non ?


samedi 14 janvier 2017

Robert Changeux : Les Dragons





r changeux



En souvenir de Robert Changeux (1926-1994), astrologue génial et hautement inspiré , ce petit extrait consacré aux Dragons dans les thèmes astrologiques.





Lise partage ici son ressenti :

«Le diable est la chance de l'homme pour qu'il puisse devenir libre»
«C'est l'échec qui nous crée.» (C.Singer)

Le lien c'est fait en moi ce soir entre ces ceux affirmations qui parlent de cette porte étroite, cet instant souvent vécu comme un accident, où nous nous rencontrons..où nous croisons la vie. Libre à nous alors de l'embrasser ou pas.

Croiser la vie ce n'est pas rencontrer une troisième personne nommée "la vie" sur son chemin,
c'est Se rencontrer à la "troisième personne" ( en Vie )


Olivier également :

«Je suis entièrement d'accord avec le fait que le diable est une porte puissante vers la libération, l'amour.
Il faut oser l'affronter lorsqu'il surgit, ou plutôt l'aimer, car rien n'est réellement mauvais dans ce qui est. Mieux vaut l'accepter et vaincre ses peurs.»

 




vendredi 13 janvier 2017

Mal Waldron - Jeanne Lee









The Players:

* Mal Waldron - piano
* Steve Coleman - alto saxophone
* Andrew Cyrille - drums
* Jeanne Lee - vocals
* Reggie Workman - bass



La nature aux portes de Paris : les carrières de Romainville







carrieres
De 1991 à 1993, mes 3 dernières années passée dans la région parisienne, j'ai habité à Romainville, dans le quartier dit "Les bas pays" (à 10 minutes de la porte des Lilas).

Lors de ma première visite du lieu, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que de l'autre côté de la rue, il y avait non pas des habitations, mais une forêt touffue paraissant de prime abord impénétrable : il s'agissait des anciennes carrières de gypse, 20 hectares de bois à l'état sauvage, sans chemin ni accès facile. J'eus tôt fait d'en trouver un, d'accès, et malgré les panneaux dissuasifs, j'entrepris l'exploration de ce territoire inconnu!




Bien sûr, il fallait par endroits se faufiler sous les broussailles, ou avancer à l'aveuglette au travers d'une végétation de plusieurs mètres de haut, mais quelques points culminants offraient une vue d'ensemble du terrain, et parfois, un bout de prairie permettait de sortir de la "jungle".

carrieres 07


carrieres 05


carrieres 01


carrieres 02


carrieres 10


Une flore diverse et variée se distribuait au hasard, plantes sauvages ou domestiques venues de jardins avoisinant, arbres fruitiers sauvages, lilas, buddleia, etc..Pas d'arbre très âgés, puisque, à ce qu'on m'a rapporté, les habitants du quartier, en pénurie de bois lors de la dernière guerre, avaient tout simplement coupé tous les arbres pour se chauffer.

carrieres 06


carrieres 09


carrieres 08


carrieres 12


Les quelques photos ci-jointes évoquent l'atmosphère du lieu, et si ce n'avait été la rumeur urbaine omniprésente, j'aurais pu me croire en pleine campagne! C'est ainsi que pendant ces trois années, il fut rare qu'il ne se passe une journée sans que j'aille faire ma petite excursion dans ce coin de nature miraculeusement conservé.

carrieres 04


carrieres 11

La campagne...mais la ville n'est pas loin !

carrieres 03


A l'heure actuelle, ce territoire est intégré dans un vaste projet, non finalisé pour le moment.
(Voir document ci-joint) Ceci dit, il se peut que pour encore quelques années, le lieu reste sauvage et partiellement inexploré, avis aux amateurs!


parc corniche




jeudi 12 janvier 2017

La chanson de la grande capitulation





Anna

J'ai accompagné, en tant que pianiste, Anna Prucnal sur une pèriode d'environ quatre ans (1989 à 1993) Un disque du spectacle "Monsieur Brecht" créé le 26/02/1993 à Troyes existe, en voici un extrait. (Le texte est dit par Jean Mailland)



La chanson de la grande capitulation 
(Texte de Bertold Brecht, musique de Paul Dessau)







mercredi 11 janvier 2017

Travailler en toute sécurité







Cliquer sur l'image, puis utiliser les flèches droite et gauche du clavier.