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samedi 16 septembre 2017

C'était pas mauvais, c'était très mauvais!






De qui est donc ce commentaire fulminant et ne souffrant pas de réplique?
Réponse dans ce court extrait que tout le monde va reconnaître, une scène inoubliable de ce merveilleux film qu'est "La grande vadrouille".






samedi 9 septembre 2017

Michel Gondry & The Trebles à Camprieu



Un souvenir d'il y a 5 ans...












Cliquer sur les images pour les lire en haute résolution.



mardi 6 septembre 2016

Michel Gondry, The Trebles et l'Orchestre des Cévennes





Il y a quatre ans déjà...



 Quelques heures avant le concert du 25 septembre 2012, à Meyrueis.





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Séance d'enregistrement du 16 Août 2012 avec l'Orchestre de chambre des Cévennes.






dimanche 12 avril 2015

L'Art du refus, vu par Bertrand Blier







Ben oui, le refus, ça se travaille, ça se cultive, ça ne souffre pas l'improvisation ou le manque de préparation, si du moins nous voulons obtenir un refus de qualité, garant de la vitalité féroce qu'il va conférer au mental dont il est l'unique carburant. En voici une illustration, avec cet extrait de "Buffet froid", de Bertrand Blier, où le refus est mis en scène avec humour et talent, pour notre plus grand plaisir!






jeudi 28 janvier 2010

"Avatar" en Chine





« Avatar » transformé en parabole chinoise

Les critiques de cinéma occidentaux auraient tout faux. Ils ont vu dans « Avatar », le dernier film phénomène de James Cameron contant l'affrontement entre un groupe minier, de mercenaires, et une population extraterrestre refusant d'abandonner ses terres riches en minerais, une dénonciation du génocide des Indiens d'Amérique. D'autres y ont perçu une charge contre les guerres du Vietnam, d'Irak ou d'Afghanistan ou encore une ode écologiste. Mais l'oeuvre spectaculaire du réalisateur de « Titanic » serait en fait une histoire chinoise. « Pour écrire son film, le réalisateur a dû certainement vivre en Chine plusieurs années », s'amuse Li Chengpeng, un bloggeur très populaire qui a, comme des milliers de ses compatriotes, vu dans le film une critique limpide du système d'expropriation immobilière semi-mafieux imposé aux citoyens de son pays. Le parallèle serait saisissant entre la fiction américaine et la réalité de la population chinoise, qui n'ayant pas le droit de posséder de la terre doit subir les caprices des collectivités locales, qui organisent, en collusion, avec des développeurs immobiliers, des expropriations forcées, prétextant des projets « d'utilité publique ». « Dans le film, le promoteur affirme qu'il veut contribuer à la croissance et apporter une nouvelle vie à des péquenots ignorants, mais les habitants, eux veulent continuer à vivre tranquillement », explique Li Chengpeng. Le groupe minier d'« Avatar » serait pour les Chinois une représentation des géants du bâtiment et ses mercenaires balafrés seraient les « cheng guan » tant redoutés dans le pays. Ce service de sécurité parallèle, obéissant aux seules autorités locales, est chargé des expulsions musclées. Agissant en toute impunité, ils ont, ces derniers mois, été impliqués dans des dizaines de drames qui ont choqué l'opinion. En novembre dernier, les internautes avaient découvert avec horreur une vidéo montrant Tang Fuzhen, une femme de quarante-sept ans, s'immolant par le feu sur le toit d'une maison pour protester contre son expropriation brutale. Sa mort avait enclenché un début de débat sur les textes de loi encadrant ces démolitions. « Les “cheng guan” pourraient presque demander un copyright à James Cameron », résumait, cette semaine, un autre internaute chinois emballé par le film, qui, après avoir déjà généré 100 millions de yuans de revenus (10 millions d'euros), devrait rapidement s'imposer comme le film le plus populaire de tous les temps dans le pays. Il doublera ainsi les 466 millions de yuans du « 2012 » de Roland Emmerich que le public local avait aussi adoré, car une partie de l'humanité y était sauvée dans des arches géantes construites par des ouvriers chinois au fin fond du Tibet.

Source :
Yann Rousseau, (à Pékin), les Echos


jeudi 10 décembre 2009

"Ink" et les pirates...




Snap Ink


Un cinéaste a vu la notoriété de son dernier film prendre une ampleur insoupçonnée. La raison ? Le long-métrage s'est tout simplement retrouvé sur les réseaux peer-to-peer. Le réalisateur reconnait que s'il n'est pas vraiment enthousiaste à l'idée de savoir que des internautes profitent son oeuvre gratuitement, il est quand même ravi de l'exposition offerte par le P2P.

Le peer-to-peer, fléau du droit d'auteur ou excellent outil marketing ? Si les avis ne manqueront pas de diverger sur la question, selon si l'on se place du côté des ayants droits ou des internautes adeptes du téléchargement, Jamin Winans a désormais une opinion bien tranchée. Réalisateur et scénariste sur le film Ink (voir le Site officiel), le cinéaste estime que "s'il n'est guère enthousiaste de voir des personnes découvrir son film sans payer", est cependant ravi de voir BitTorrent offrir à son oeuvre "une exposition absolument exceptionnelle".



"Ce week-end, quelque chose d'assez extraordinaire s'est produit" explique Jamin Winans dans un e-mail envoyé aux personnes impliquées dans ce projet. "Ink a été piraté. Quelqu'un l'a publié sur différents sites dédiés au piratage, et nous savions que cela arriverait. Ce que nous n'avions pas prévu, c'est son succès fulgurant (en moins de 24 heures). Ink est devenu le film le plus téléchargé sur plusieurs sites spécialisés, avec parfois 150 000 à 200 000 internautes".



"Résultat, Ink est désormais classé 16e sur IMDB et fait parti des 20 films les populaires au monde" s'exclame le cinéaste. "Tout a commencé à la suite d'un buzz totalement souterrain que vous nous avez aidé à créer. Nous n'avions pas de distributeur, pas de véritable plan publicitaire, mais le bouche à oreille que vous avez débuté à fait exploser le film dès lors qu'il été disponible en ligne" analyse-t-il. "Nous ne savons pas exactement ou tout cela va nous mener, mais une telle exposition est incontestablement une chose positive" termine-t-il.



Ce n'est pas la première fois qu'un contenu culturel piraté a propulsé ou relancé les ventes et l'exposition d'un artiste. Cet été, nous vous rapportions l'histoire d'un groupe de musique, Barcelona, qui a vu son succès exposer suite à l'utilisation illégale d'un de leurs morceaux de musique dans une vidéo vue plus de trois millions de fois sur YouTube. Et ce n'est pas un cas isolé : Moby et Coldplay avaient expérimenté une diffusion gratuite de certains morceaux. Résultat, l'un et l'autre s'étaient retrouvés en tête des ventes sur les plates-formes musicales... peut-être qu'un jour, les ayants droits en tireront les conclusions qui s'imposent...



Un petit mot sur le film. Je l'ai vu à deux reprises, et j'ai été émerveillé à chaque fois par ce conte métaphysique et poétique où s'affrontent les éternelles valeurs du bien et du mal à travers deux personnages (un père et sa fille) qui vont se trouver confrontés aux 2 mondes
de l'inconscient, le monde lumineux et le monde ténébreux. Le DVD est disponible à la vente sur le site officiel, mais en anglais et sans sous-titres français. Je profite de l'occasion pour remercier les personnes anonymes qui prennent la peine de traduire bénévolement ces sous-titres pour que nous disposions d'une version à télécharger avec, donc, un sous-titrage en français, en attendant une éventuelle édition francophone officielle. Pour ceux que ça intéresse, voir dans les commentaires.
(article emprunté à Numérama)




samedi 5 décembre 2009

Erleuchtung garantiert (Illumination garantie)






Erleuchtung garantiert (Enlightenment Guaranteed) is a 1999 German film directed by Doris Dörrie about two brothers, Uwe (Uwe Ochsenknecht) and Gustav (Gustav-Peter Wöhler), who travel to Japan to sort out the mess of their lives. Their plan is to visit the Sojiji Monastery in Monzen, near Tokyo. On their way there, in a rather literal Buddhist moment, they lose all of their belongings. When they at last make it to the monastery, they find that even there, enlightenment can be elusive.



Though I haven't seen a lot of John Casavetes' work, apart from that, this is one of the best modern (read: 1985-present) uses of 8mm film that I've ever seen. This is one of those films you just have to throw yourself into. I'm not drawing a parallel between the two--at all!--but people who have seen 'Neon Genesis Evangelion' will recall how by the end of the first episode you had no idea what was going on, right alongside the principle character. This movie has a similar feel--It's unsettling at first, but ultimately presents itself as a curiously wonderful juxtaposition of warmth and coldness; interrelation and alienation. Very few films are capable of doing this well. Oh, and as a side note -- this is NOT one of those aimlessly meandering art films hell-bent on using 8mm to generate indie/underground credibility. In sum: a thoughtfully rewarding film about two very different German brothers lost in Japan and discovering a fine gray line dividing the point of no return from the point just before it and overcoming that dualism.



Je me suis plongé avec délice dans ce film hier soir, et j'ai souhaité partager ici cette histoire philosophique et spirituelle mettant en scène "deux frères allemands, très différents l'un de l'autre, qui se retrouvent complètement perdus au Japon, découvrent qu'une ligne très fine sépare le point de non-retour du point situé juste avant, et vont être amenés à dépasser cette dualité."



Les infos ont été trouvées sur avaxhome.
Ce film est en vente en version originale, mais je n'ai trouvé aucune trace de sous-titres français dans les DVD proposés. Donc, pour ceux qui ne parlent pas l'Allemand et que cette oeuvre intéresse, RV dans les commentaires. (film en VO, sous-titres anglais, espagnols, français)
Pour terminer, quelques brefs extraits, juste histoire de vous inviter à en voir plus...