mardi 31 mai 2016

Route 66







Cliquer sur l'image, puis utiliser les flèches droite et gauche du clavier.




Sarah Small : «Skylight One Hanson - Tableau vivant»





Lorsque la nudité des corps épouse la nudité des coeurs et communie avec celle des esprits, la performance qui en résulte est d'une intensité à couper le souffle.

Sarah Small : Site officiel










lundi 30 mai 2016

Catherine Ribeiro + Alpes






Catherine Ribeiro est une actrice et chanteuse française d'origine portugaise, née le 22 septembre 1941 à Lyon. Humaniste, militante, on l'a souvent surnommée dans la presse la «passionaria rouge» ou la «grande prêtresse de la chanson française».
Elle commence à chanter dans les années 1960. En 1970, elle crée le groupe Alpes avec Patrice Moullet (Suite sur Wikipedia).



Un souvenir personnel : le 28 janvier 1977, avait lieu un concert de Catherine Ribeiro à Lyon, à la Bourse du Travail. En première partie, se produisait un groupe de "Rock Progressif", Terpandre : j'en faisais partie...ce fut un grand moment !






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dimanche 29 mai 2016

FAQ : «Voir ce qui est», OK, mais Qui voit ?






Voir ce qui est, OK, mais Qui voit ?


Nous utilisons ici le verbe "voir" dans le sens de percevoir directement, non-conceptuellement. Dans ce sens là , il s'oppose donc au fait de penser. En d'autres termes, voir et penser sont deux processus s'excluant mutuellement en un même instant.

Voir, c'est être conscient à chaque instant de tout ce qui apparait; c'est un processus dynamique, en constante évolution, puisque tout ce qui apparait change en permanence.
Ce processus est fluide, paisible, intemporel, sans "avant" ni après", ni même "maintenant", car la pensée "maintenant" n'y a pas d'utilité particulière. Ce processus EST, c'est encore le mieux qui puisse en être dit.

Alors, comment traiter la question "Qui voit ?"


Dans le cours normal de la vie vécue en mode "voir", la question ne se pose jamais, et si par hasard elle se présente, elle est si dépourvue de pertinence qu'elle disparait aussitôt.
Mais admettons que nous cherchions tout de même une réponse. S'il existe une entité au sein de laquelle se déroule la vision, cette entité elle-même change en permanence, puisque chaque changement dans ce qui est vu affecte en conséquence l'entité qui voit. Le "qui" de la question "qui voit?" n'est déjà plus le même au moment de l'éventuelle réponse, le simple fait d'avoir posé la question ayant déjà modifié subtilement ce "qui". Cette entité qui change sans cesse, supposée voir "ce qui est" qui change également sans cesse, fait elle même partie de "ce qui est"; le "voyant" et "ce qui est vu" sont un seul et même évènement : la vision. Il n'y a que vision, ou encore, on dira qu'il y a identité entre ce qui voit, ce qui est vu, et le fait de voir.

En ce cas, la question, elle même incluse dans "ce qui est", rejoint le courant et s'y abîme corps et bien !






Iron Butterfly : Butterfly Bleu








Butterfly Bleu

I found me a little butterfly
As blue as the sky
With just a touch of gold
I knew I had to hold
My butterfly fly away with me

Every time I reached for her
She managed to slip away
Takin' my breath away from me
How can I make her stay?
My butterfly, fly away with me, yeah

My heart was beatin' faster
She started to come near
Spread her wings around me
And cast out all my fears
My butterfly, fly away with me, yeah

Now the bright light of her eyes show
She never was leavin' me
Got in me by my efforts to reach her
Leadin' me to be free
My butterfly, fly away with me




vendredi 27 mai 2016

La Mémoire




La mémoire

René Magritte : "La mémoire"



Ne verra-t-on jamais dans un beau visage silencieux, ou dans un visage sans corps, ou dans une tête en plâtre ou en marbre, le front immo­bile prendre soudain mémoire de ceci ou de cela et la tempe se mouiller du souvenir d'un ancien événement tragique ?
Si. C'est arrivé. Ici même. Une tache de sang est apparue, et s'élargit.
Sur le blanc visage sans ombre, le souvenir « marquant », d'abord se­cret s'est trahi. Le sang va sourdre de la blessure de l'âme.
Au-delà de la tempe, l'intense rouge s'étend, s'aggrave, va devenir ineffaçable.
Par la fenêtre, dans le monde du dehors, des nuages passent, qui paraissent pensés ; qui paraissent ralen­tis, qui demeurent, telle une situation grave qui ne sera jamais réglée, sur lesquels le rideau, à la fenêtre, ne sera jamais qu'à moitié fermé.
Sortie de la main du sculpteur, entrée dans la matière, la vie continue.
D'elle-même, enfin, la pierre ressent, manifeste. A présent elle revit un drame.
Saignant visage de marbre, par ailleurs inchangé, s'exprimant en silence.

Henri Michaux, extrait de "En rêvant à partir de peintures énigmatiques".





jeudi 26 mai 2016

Mooji : «N'attendons pas d'être parfait pour avoir une relation.»












Toute demande se révèle par sa projection qui crée «un autre», nécessaire croyons-nous à notre bonheur, que cet autre soit un objet, une personne, l'éveil...lorsque la pensée qui a créé cet «autre» n'est plus crue, que cet «autre» est réintégré en nous et que la séparation cesse, la demande cesse aussi en tant que demande devant être satisfaite, alors même que l'énergie intime à la source de cette demande est toujours là, une énergie brute, parfois puissante, turbulente, qui nous remue de fond en comble; mais il n'est plus possible de ne pas l'assumer directement, car cette énergie n'est autre que le cœur de nous-même...







L'Humour du Prochain n°43 : la musique dans tous ses états







Extraits de la page Facebook «L'Humour du Prochain», qui, comme son nom l'indique, est consacrée au partage d'humour sous toutes ses formes et déclinaisons.




4 main alternatif


Annotations


Dactylaccordéon


La petite violoniste


Musicothérapie


Alcootest musical


Andante con moto


Au poil !


Avant - Après


Ballerine road


Bassoon angels


Bussordéon







mercredi 25 mai 2016

Chronophonie : Melody Gardot







The Rain

The rain
The rain
Rain came down in sheets that night
And you
And I
Stared out to the left and to the right
Rain came down in gusts
Seemed to laugh at us till daylight

The clouds
The clouds
Clouds raced out across the autumn sky
And you
And I
Fumbled for a way to say goodbye
Strangers weren't we
Scared to look into each others eyes







My One And Only Thrill

Birds may cease to spread their wings
But it don't matter
But it don't matter
When does may envelop spring
But it don't matter
But it don't matter, cause
When I'm with you
My whole world stands still
You're my one and only thrill

Ships may never leave the dock
But it don't matter
But it don't matter
Ticks may never hear the tocks
But it don't matter
But it don't matter, cause
When I'm with you
My whole world stands still
You're my one and only thrill

Shores may never reach the tide
But it don't matter
But it don't matter
Buds may never open wide
But it don't matter

But it don't matter, cause
When I'm with you
My whole world stands still
You're my one and only thrill







Alim et Fargana Qasimov
















mardi 24 mai 2016

lundi 23 mai 2016

dimanche 22 mai 2016

Ed Muzika : Éveil à la non-séparation vs Réalisation du Soi.







Instant no-separate-self awakening vs Self-Realisation

I get so very tired of hearing friends and others on FB give no-self pointers. For them, everything begins and ends with the discovery that self, I, me, are just concepts. With the disappearance of that concept you supposedly are left in the poignant presence of infinite beingness and peace.

But this is only a baby step. The first baby step.

I assure you there is a self and there is a Self. But the path to finding both only begins with the disappearance of the concept of self.

Then one needs to look within that beingness and find the "feeling" of life, the feeling that you exist, which Nisargadatta and Ramana and I call the I-Am sensation. Focus on it. Play with it. Love it. Follow it and abide in it. If you do, it will grow and grow and great love will come into your life along with great bliss and joy. But it takes time. The outward looking of many years of being a human must be replaced with many years of looking inward, towards the body, the heart, emotions, and the emptiness/presence which permeates all.

Loving that presence, loving that I am, loving yourself, and more importantly, loving another madly, completely, totally, will one day result in Self-Realization, a recognition of the divine life-force of awareness and energy within you as you.

This is so, so, so very far from the near instant enlightenment of the neo-Advaitins and the direct pointers. It is an entirely different universe with infinite flowing energies and a reality that never stands still and itself flows as easily as a small stream. What wonder then. This is real awakening.




Éveil à la non-séparation vs Réalisation du Soi.

Je commence à être lassé d'écouter des amis ou autres personnes sur FB ne proposer que des «pointages» vers le «non-je». Pour eux, tout commence et finit avec la découverte que le «je», «moi», sont juste des concepts. Avec la disparition de ce concept, vous êtes supposées vous établir dans l'intense présence de la paix infinie de l'Être.
Mais ce n'est qu'un pas de bébé. Le premier pas de bébé.
Je peux vous assurer qu'il y a un soi, et qu'il y a un Soi. Et le chemin pour les trouver tous les deux ne commence qu'à la disparition du concept de «moi-je».
Alors, il vous faut regarder au plus profond de votre Être et trouver la sensation de la vie, la sensation que vous existez, ce que Nisargadatta et Ramana et moi-même appelons la sensation du «Je-Suis». Dirigez votre attention là-dessus, jouez avec Cela, aimez Cela, suivez Cela, respectez Cela. Si vous le faites, vous allez vous épanouir et un sentiment d'amour va se déployer dans votre vie, avec une grande félicité et une grande joie. Mais cela prend du temps. Toutes ces années où vous avez été un être humain tourné vers l'extérieur doivent désormais laisser la place à de nombreuses années de regard tourné vers l'intérieur, vers le corps, le coeur, les sentiments et le Vide/Présence qui imprègne tout.

Le fait d'aimer cette Présence, aimer ce «Je-Suis», vous aimer vous-même, et le plus important, d'aimer le monde follement, complètement, totalement, aboutira à la réalisation du Soi, une reconnaissance de la force de vie divine de la conscience et de l'énergie en vous, en tant que vous.

Cela est loin, très loin, très très loin même, de l'illumination instantanée proposée par le néo-Advaïta et le pointage direct. C'est un univers entièrement différent avec un flux infini d'énergie et une réalité qui ne reste jamais statique et coule d'elle-même aussi facilement qu'un petit cours d'eau. Voilà le véritable éveil. Il n'y a rien d'autre.


Edward Muzika


Être en Présence, c'est se situer au point de contact le plus intime de soi-même avec soi-même, en cet espace ineffable où tout apparait et tout disparait, cet espace qui pour l'intellect semble vide, diffus, non localisé, et qui pourtant est plein d'impressions sensitives et d'intuitions vivantes, cet espace où une seule chose est certaine, c'est que ici et maintenant, Je Suis; je ne peux pas dire «ce» que je suis, mais l'évidence de ce «Je Suis» se suffit à elle-même. Et la qualité de paix, la vivacité des perceptions, la fluidité des sentiments qui sont les manifestations immédiates de ce «Je Suis» ont une saveur indubitablement reconnue.



Le Sapin «Arnaud Desjardins», au sommet du Serre de l'Arboux