dimanche 23 avril 2017

vendredi 21 avril 2017

L'éveil des Prunelliers

















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mercredi 19 avril 2017

Bodhisattva







« The compassion of the enlightened person constitutes the active expression of his wisdom, while his understanding of Reality constitutes the passive aspect. It is a compassion which is very different from the compassion of ordinary people. It focuses upon one thing and one thing only - namely, how to free people from the grip of unconsciousness and stimulate their minds into an awareness of Reality. Or in Buddhist terms, how to free people from the wheel of samsara and propel them into nirvana. And even though this is the greatest gift he could possibly bestow on other people, and the greatest way he can help them, he performs it effortlessly, with the minimum of fuss, day after day, in the spontaneity of his own endless wisdom.» (David Quinn)

La compassion d'une personne illuminée constitue l'expression active de sa sagesse, alors que sa compréhension de la réalité en constitue l'aspect passif. C'est une compassion qui est trés différente de celle des gens ordinaires. Elle est dirigée entièrement vers une chose, et une chose seulement, à savoir comment libérer les gens de l'emprise de l'inconscience et inspirer leur esprit vers la pleine conscience du réel. En terme Bouddhistes, comment libérer les gens de la roue du Samsara et les propulser dans le Nirvana. Et bien que ce soit le plus grand cadeau que cette personne illuminée puisse accorder aux autres, et la plus noble façon de les aider, elle le fait sans effort, sans faire d'histoire, jour après jour, dans la spontanéité de sa propre sagesse infinie.



mardi 18 avril 2017

lundi 17 avril 2017

I'm sitting on top of the world














I'm sitting on top of the world

One summer day, she went away
Gone and left me, she's gone to stay.
She's gone, but I don't worry,
I'm sittin' on top of the world.
All the summer, worked on this farm
Had to take Christmas in my overalls.
She's gone, but I don't worry,
I'm sittin' on top of the world.
Going down to the freight yard,
Gonna catch me a freight train.
Gonna leave this town,
Work done got to hard.
She's gone, but I don't worry,
I'm sittin' on top of the world.






dimanche 16 avril 2017

Sœur Marie Keyrouz : Inna-I malak (Office de Pâques)







«Quand tu chantes, tu pries deux fois !» 
(Sœur Marie Keyrouz)








jeudi 13 avril 2017

Betty : Le Grand Départ





grand depart 04


Le Grand Départ, par Betty.

Je me suis allongée sur mon lit.
Mes yeux voyaient l’agonie de mon rêve,
mes sens ne répondaient plus à mes croyances;
je n’arrivais pas à me situer dans l’espace-temps.


Je me suis allongée sur mon lit.
Le corps réclamait une pause,
et j’ai accueilli ses besoins; il est un organisme vivant.
J’étais témoin des rythmes et des besoins de ce corps.


Des siècles durant, je m’étais trompée sur le monde.
Maintenant, je constatais que j’étais ce que je voyais,
uniquement.




grand depart 03


J’accueillais affectueusement cette bourde :
j’avais expérimenté dans le rêve


La pierre

La guerre
La prêtrise
La traîtrise
La mère
La sorcière.

J'ai marché contre les vents

J'ai affronté l'océan déchainé
J'ai brûlé vive sur le bûcher
J'ai étouffé de misère

J'ai joué à croire au corps; j'ai joui et j'ai servi

J'ai prié si fort que je me suis inventée une âme
J'ai voulu et combattu des mirages et des naufrages
J'ai fondé des églises et je les ai détruites


grand depart 05


J’étais allongée sur le lit
Les images se dessinaient devant mes yeux
Des plaquette de verres habitées s'animaient


grand depart 08


Les règnes animal, végétal et minéral défilaient;
Des personnages de tous les temps me regardaient
et livraient des résidus de vies passées.
La grande mémoire me quittait.
L’humanité au grand complet faisait sa révérence.



grand depart 10


Mais où était l’image que les yeux captaient?
Je ne savais plus...
Était-elle devant moi? Derrière moi?
Qu’est-ce qu’elle était?
Je n’arrivais pas à identifier la forme ni à la situer.



grand depart 06


Je me suis retournée, j’ai regardé et j’ai constaté :
l’espace et le temps ne sont pas divisés en niveaux;
le haut, le bas, le devant, l'arrière,
le présent, le passé, le futur
n’existent pas.
Je vois et je suis instantanément ce que je vois,
sans délai.



grand depart 02


La Vie prend le relais.
Les sens du corps basculent dans leur état naturel.
La Vie se livre toute nue dans une Beauté sublime.
Moi, je voulais l’habiller de mes haillons.


grand depart 01




J’étais allongée sur le lit.
J’ai entendu frapper à la porte.
Je me suis levée et j’ai ouvert: personne.
Je me suis recouchée. Ça a frappé de nouveau : rien.
J’étais seule dans mon monde!
Le son revenait et me soulevait.
Mais d’où venait le son?
Je n’arrivais pas à le localiser.
Ça frappait à l’intérieur de moi, avec douceur et force à la fois.
Le son ne sera plus jamais localisé à l'extérieur.
Les sens du corps avaient basculé dans leur état naturel.
L’état naturel est paisible, calme et accueillant.
L’Amour apparaît; il est le mouvement de la Vie.
Je suis le Mouvement, je suis l’Amour infini.



grand depart 09



Le corps était allongé sur le lit.
Le rêve de Betty était aspiré sous ses yeux;
la grande mutation commençait.
Les peaux se détachaient et tombaient dans ce monde inventé.


Le phénix ne renaîtrait pas de ses cendres



grand depart 07


La roue de la naissance et de la mort du rêve était arrêtée.
Je ne voyais plus la vie de Betty s’animer sous mes yeux.
La Vie soulevait le rêve, l’aspirait et le dissolvait.
La Vie dansait joyeusement dans le corps allongé sur le lit.


Les sens du corps ont basculé dans leur état naturel.
Je m’étais allongée sur le lit,
Libre, Amoureuse, disponible
pour le retour à la Source.

Profonde gratitude
Betty


Le Grand Départ (Chronophonix, décembre 2010)



grand depart 11