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lundi 2 février 2026

La chanson de la grande capitulation







J'ai accompagné, en tant que pianiste, Anna Prucnal sur une pèriode d'environ quatre ans (1989 à 1993) Un disque du spectacle "Monsieur Brecht" créé le 26/02/1993 à Troyes existe, en voici un extrait. (Le texte est dit par Jean Mailland)



La chanson de la grande capitulation 
(Texte de Bertold Brecht, musique de Paul Dessau)
 
Chant : Anna Prucnal 
Récitant : Jean Mailland 
 Piano : Michel Tardieu 
Enregistré en direct le 26 février 1993 par Roger Roche à L'Espace Cité, Troyes. 
 
Chanson de la Grande Capitulation (Brecht/Dessau) 
 
Moi aussi j'ai dit, dans la fleur de ma jeunesse : Je ne suis pas pareille à toutes les autres.
(Pas une simple fille de ferme J'ai de l'allure et des talents, j'ai de l'ambition) 
Je ne mangeais pas de tout, j'avais ma délicatesse, Je prétendais marcher la tête haute. 
(Tout ou rien. Le premier venu, jamais. Comme on fait son lit on se couche. 
Personne ne me fera la loi). 
Le pinson dans la cour Siffle : cause toujours ! 
Avant que l'année soit écoulée Tu marcheras avec la clique Tu joueras sur ton petit clairon, Mets-toi dans le ton. Une deux, tout le monde dans le rang 
L'homme propose, Dieu dispose... Tout ça c'est du flan. 
 
Avant qu'une année se soit écoulée J'ai appris à boire dans tous les verres. 
(Deux enfants sur les bras, au prix qu'est le pain, et tous les frais qu'on a) 
Quand ils m'ont laissée, après m'avoir éduquée, Je ne marchais plus, je rampais sur la terre.
(Faut prendre les gens comme ils sont. La main gauche ignore ce que fait la main droite. 
On ne passe pas par le trou d'une aiguille) 
Le pinson dans la cour Siffle : cause toujours ! 
L'année n'est pas encore passée La voilà qui marche avec la clique, 
Elle joue déjà de son petit clairon, Elle se met dans le ton. 
Une deux, tout le monde dans le rang ! 
L'homme propose, Dieu dispose... Tout ça c'est du flan 
 
J'en ai vu beaucoup monter à l'assaut du ciel, Nulle étoile n'est assez belle, n'est assez loin. 
(Travaillez, prenez de la peine. Quand on veut on peut. 
Les petits ruisseaux font les grandes rivières) 
Ils ont tant cherché, tant remué le ciel et la terre, 
Qu'à la fin ils ne pouvaient plus remuer leur propre main. 
(Selon ta bourse, gouverne ta bouche) 
Le pinson dans la cour Siffle : cause toujours ! 
Avant que l'année soit écoulée Les voilà qui marchent avec la clique 
Ils jouent sur leur petit clairon, Ils se mettent dans le ton. 
Une deux, tout le monde dans le rang ! L'homme propose, Dieu dispose... 
Tout ça c'est du flan !







vendredi 30 janvier 2026

La Fugue Enchantée, un Opéra-Conte (1993)










Un spectacle dans lequel je me suis à l'époque (1993) beaucoup investi, et dont il reste ce film, initialement publié en VHS, que j'ai numérisé par la suite, et qui est téléchargeable sur Mediafire (8 archives au format rar, à recoller avec winrar sous windows, stuffit expander sous Mac) et aussi en un seul fichier sur Mega.nz . Inutile de préciser que ce film est à présent totalement introuvable; j'encourage tous ceux qui ont des enfants (ou petits-enfants), ou à défaut une âme d'enfant, (ou encore mieux: les deux!), à se faire ce cadeau...

Voici la présentation qu'en a fait le poète Joël Sadeler:

"La Fugue Enchantée" fut d'abord la fugue en chantier. Chantier de documentation mis en place par les enseignants et "Plaisir de Lire". Chantier d'écriture dans une quinzaine de classes où chacun avait à coeur d'inventer "son" histoire alors qu'il s'agissait tout au plus d'écrire un passage ou une chanson de cet opéra-conte.
Chansons en chantier, fugue qui fuyait par tous les bouts. Bien souvent je me suis demandé comment j'allais coudre tous ces morceaux de façon harmonieuse, tant l'imagination des enfants était débordante... Et voilà que moi qui ne suis pas bricoleur pour un trou, je suis devenu écrivain = plombier, avec l'aide d'un expert en la matière, Clément Mazier. Par la magie des mots, des images, des musiques (merci Max Rongier, merci Michel Tardieu) cette fugue en chantier est devenue "La Fugue Enchantée".
Pour que cette fugue vous enchante à votre tour, tout le monde s'y est mis : couturières, plasticiens, conseillers pédagogiques, décorateurs, chorégraphes, professeurs de musique, maîtres - chanteurs, instituteurs, techniciens de la scène, du son, de la lumière... et puis aussi et surtout les enfants.
Notre bonheur -le vôtre aussi- est grand de savoir que ces enfants ont eu plaisir à écrire, à danser, à jouer, à chanter, trouvant dans cet opéra-conte une autre façon d'apprendre, une autre façon de s'exprimer, une autre façon de découvrir le monde.
Mais attention, le spectacle va commencer... Il était une fois, deux fois, dix fois... "La Fugue Enchantée".


Lors des représentations, j'étais sur le côté de la scène avec des claviers et du matériel informatique, me permettant de diffuser la musique d'accompagnement et de jouer, tout ça en temps réel. Bien entendu, tout les départs, ainsi que les fins, étaient calés avec précision. Max Rongier dirigeait l'ensemble et chantait certains passages avec les enfants.



Voici pour terminer un petit extrait :




vendredi 14 novembre 2025

L'Appel, par Jany Verducci



Peinture par Arcabas




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Pour en savoir plus sur Jany Verducci, consulter ces deux articles : Témoignage et Penche-toi.


mardi 20 décembre 2022

Un Noël, des musiques





Cette petite anthologie de Chants de Noël a été publiée initialement il y a huit ans, et c'est avec plaisir que j'offre à tous l'occasion de découvrir à nouveau ces interprétations diverses, chaleureuses et colorées.





dimanche 4 avril 2021

Sœur Marie Keyrouz : Inna-I malak (Office de Pâques)







«Quand tu chantes, tu pries deux fois !» 
(Sœur Marie Keyrouz)








mercredi 24 février 2021

Voix du Tibet : Ani Chöying Drölma







En résonance avec quelques articles parus sur des blogs que j'aime bien (iPapy : ici et là, éveil impersonnel : ici), voici quatre morceaux de cette remarquable artiste tibétaine extraits respectivement de quatre albums différents.





"Praise to the Buddha Activity of the Gyalwa Karmapa ", extrait de l'album "Cho", paru en 1997, avec le guitariste Steve Tibbetts. C'est l'un des rares morceaux où l'on peut entendre sa voix "a capella", sans accompagnement musical.



"Tzoklu", extrait de l'album "Dancing Daïkini" (1999), avec Sina Vodjani.




"Chenrezi", extrait de l'album "Selwa" (2004), à nouveau avec Steve Tibbetts.



Et pour terminer, "Om Muni Muni", extrait de l'album "Moments of Bliss" (2004).








«Même si je suis féminine, j’ai en moi une dureté et une détermination qui feraient ployer beaucoup d’hommes. Au fond de moi, comme la lave en fusion au centre de la Terre, se niche un amas de molécules indestructibles, une boule de force et d’énergie d’une densité rare, qui me pousse et me guide. Cette pépite de volonté brute est aujourd’hui ma meilleure alliée. Hier, elle aurait pu me conduire au pire. Elle m’a mal conseillée, parfois. Beaucoup de violence, beaucoup de haine. Comme un tigre apprivoisé, elle demeure là, tapie dans mon cœur, dans mon ventre, domestiquée et pourtant, pour toujours, fondamentalement sauvage. Je suis une guerrière. Et mes armes s’appellent Amour et Compassion.» (Chöying Drölma)




dimanche 29 mars 2020

Requiem de Penderecki : Libera Animas







«Figure majeure de la composition, le polonais Krzysztof Penderecki est mort dimanche 29 mars à l'âge de 86 ans, dans sa ville natale de Cracovie. Selon les médias du pays, qui citent l'association Ludwig van Beethoven fondée par son épouse Elzbieta, le compositeur et chef d'orchestre est décédé des suites d'une longue maladie.» (Source )







jeudi 19 mars 2020

Sarah Small : «Skylight One Hanson - Tableau vivant»





Lorsque la nudité des corps épouse la nudité des coeurs et communie avec celle des esprits, la performance qui en résulte est d'une intensité à couper le souffle.

Sarah Small : Site officiel










lundi 26 août 2019

Dakar '92 : Mbalax, Jazz & Rap








Un clin d'oeil (et d'oreille...) à «Dakar '92», la première édition de la Biennale des arts à Dakar, Sénégal, en décembre 1992; j'ai eu en effet l'honneur et le plaisir de faire partie de la programmation musicale de cette manifestation consacrée cette année là aux arts plastiques, avec en prime toute une série de concerts aux quatre coins de la ville.


Dakar


Présentation, par G.E. Foadey, J.L. Pivin :

«Offrir dans Revue Noire un compact disc de musique d'artistes n'ayant jamais enregistré est un rêve que nous caressions depuis longtemps. Car si Revue Noire peut montrer, à travers ses caractères imprimés et ses images, peinture, sculpture, design, photographie, littérature... il y avait le monde de la musique où nous étions impuissants à tenir notre parti-pris « non critique » qui privilégie la forme au commentaire - seul notre choix étant critique.
Puis, un soir, dans une boîte de Dakar où jouait un orchestre, alors que nous parlions de cette difficulté première, François Belorgey a fait le pari de l'impossible : pari économique, pari de la qualité, pari d'une diversité à laquelle nous tenions chacun pour montrer que la musique d'un pays africain comme le Sénégal se composait non seulement des formes néo-traditionnelles comme le Mbalax ou le Yela, mais aussi des formes dites internationales comme le Jazz, le Blues et le Rap jouées avec le piment d'un fond culturel propre.
Ce disque s'inscrit parallèlement dans une logique de valorisation des moyens techniques de l'industrie musicale sénégalaise. Le Centre Culturel Français de Dakar, durant l'été 92, organisa dans le studio 24 pistes Xippi de Youssou Ndour, avec l'aide d'Afrique en Créations et du Conseil Francophone de la Chanson, une formation d'ingénieurs du son pour le Sénégal, le Mali, la Côte d'Ivoire, le Bénin et le Burkina Faso. Ce qui a permis « aux ingénieurs africains non seulement de connaître le matériel technique, mais aussi de produire les meilleurs sons sans dénaturer la musique africaine » dit Youssou Ndour, enthousiaste. L'aboutissement naturel de cette formation est le disque Dakar '92. Écoutez donc ces talents nouveaux ou confirmés à qui nous souhaitons que ce premier enregistrement soit suivi de bien d'autres.»


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lundi 12 août 2019

Michel Colombier : Wings







Extrait de la biographie de Michel Colombier, telle qu'elle figure sur le site officiel.



"...En 1968 Petula Clark le choisit comme directeur musical et lui demande de participer à son show spécial pour la télévision américaine. Durant son séjour à Los Angeles il reçoit ses premières offres de travail des studios Universal pour lesquels il écrit le score de Colossus. A l’automne de la même année Petula le présente à Herb Alpert, le célèbre musicien propriétiare des disques A&M. Ce dernier lui offre rapidement un contrat d’Artiste/Compositeur, qui donnera naissance à “Wings”. Cet album d’un nouveau concept sera salué comme “la première symphonie pop” et “le premier oratorio rock”. Il utilise une rhythmique rock, un ensemble de cuivres jazz/rock, un trio de cordes electriques mené par Jean-Luc Ponty, une armée de percussionistes, un choeur mixte, 5 chanteurs solistes et l’orchestre de l’Opéra de Paris.


Cet album lui vaudra d’être salué par la presse internationale comme l’égal de Bernstein, Gershwin et Zubin Mehta. Wings est nommé trois fois aux “Grammy” américains, reçoit le “Grand Prix de l’Académie Charles Cros” en France et le “Edison Prize” en Hollande. L’album Wings inspire la création d’un programme spécial pour la télévision canadienne, programme qui reçoit le “Genie Award” dans la catégorie “Best score”

Son grand ami, le peintre Folon, choisit “Emmanuel”, le solo de hautbois extrait de Wings, comme musique pour le générique que ce dernier crée pour Antenne 2."





01. Bill Medley - Freedom And Fear
02. Earth (Instrumental)
03. Thalassa (Instrumental)
04. Paul Williams - Doesn't Anybody Know
05. Pourquoi Pas (Instrumental)



06. Bill Medley - Morning Is Come Again
07. Vermettya Royster - For Those Who Cannot Hear  
08. Lani Hall - We Could Be Flying  
09. Emmanuel (Instrumental)  
10. Herb Alpert - All In All







mercredi 17 juillet 2019

Catherine Ribeiro + Alpes






Catherine Ribeiro est une actrice et chanteuse française d'origine portugaise, née le 22 septembre 1941 à Lyon. Humaniste, militante, on l'a souvent surnommée dans la presse la «passionaria rouge» ou la «grande prêtresse de la chanson française».
Elle commence à chanter dans les années 1960. En 1970, elle crée le groupe Alpes avec Patrice Moullet (Suite sur Wikipedia).



Un souvenir personnel : le 28 janvier 1977, avait lieu un concert de Catherine Ribeiro à Lyon, à la Bourse du Travail. En première partie, se produisait un groupe de "Rock Progressif", Terpandre : j'en faisais partie...ce fut un grand moment !






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jeudi 11 juillet 2019

Kretzinger, Verlaine, Debussy







Lorsque la musique classique s'invite en poésie avec le jazz...

Esther Kretzinger : Sopran / soprano
Georges-Emmanuel Schneider : Violine / violin
Tim Collins : Vibraphon / vibraphone
Wayne Darling : Kontrabass / double bass
Gerald Endstrasser : Schlagzeug / drums




Claude Debussy


Claude Debussy, Green
(1886, Ariettes Oubliées No. 5)
Texte : Paul Marie Verlaine

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches,
Et puis voici mon cœur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches,
Et qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux.
J’arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue, à vos pieds reposée,
Rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur votre jeune sein, laissez rouler ma tête,
Toute sonore encore de vos derniers baisers;
Laissez-la s’apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.


Paul Verlaine

Claude Debussy, Il pleure dans mon cœur
(1887, Ariettes Oubliées No. 2)
Texte : Paul Marie Verlaine

Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.




mercredi 15 mai 2019

Kurt Weill : Alabama song








Quatre versions de ce classique de Kurt Weill et Bertolt Brecht, Alabama song, qui est en fait la troisième pièce musicale du prologue de l'opéra "Mahagonny". Il est à noter que l'interprétation des Doors, tout en étant la plus connue, est celle qui s'éloigne le plus de la partition originale (harmonies simplifiées, structure et texte modifiés).







4xWeill


Alabama Song

Oh show us the way to the next whisky bar
Oh don't ask why, oh don't ask why
For we must find the next whisky bar
For if we don't find the next whisky bar
I tell you we must die, I tell you we must die
I tell you, I tell you, I tell you we must die

Oh moon of Alabama
We now must say good-bye
We've lost our good old mamma
And must have whisky oh you know why
Oh moon of Alabama
We now must say good bye
We've lost our good old mamma
And must have whisky oh you know why

Oh show us the way to the next little boy
Oh don't ask why, oh don't ask why
For we must find the next little boy
For if we don't find the next little boy
I tell you we must die, I tell you we must die
I tell you, I tell you, I tell you we must die

Oh moon of Alabama
We now must say good bye
We've lost our good old mamma
And must have boys oh you know why
Oh moon of Alabama
We now must say good bye
We've lost our good old mamma
And must have boys, oh you know why.

Oh show us the way to the next little dollar
Oh don't ask why, oh don't ask why
For we must find the next little dollar
For if we don't find the next little dollar
I tell you we must die, I tell you we must die
I tell you, I tell you, I tell you we must die

Oh moon of Alabama
We now must say good bye
We've lost our good old mamma
And must have dollars oh you know why
Oh moon of Alabama
We now must say good bye
We've lost our good old mamma
And must have dollars, oh you know why.
(Bertolt Brecht)






dimanche 18 novembre 2018

Ma Anandamayi : Le rire de Ma





Pour ceux qui n'ont pas consulté cet article initialement publié en mars 2008, puis en novembre 2011, voici à nouveau une invitation à écouter des bhajans (chants dévotionnels indiens) chantés par Ma Anandamayi en personne, ainsi que le lien pour télécharger tout l'album.


Ce disque vinyl, probablement introuvable actuellement, a été rapporté d'Inde par Isabelle Rodde qui me l'a gracieusement prêté il y a de ça pas mal d'années, et ce vinyl est toujours là ! Je l'ai donc numérisé, ce qui permet de le partager sur la toile.




Bien entendu, le son est d'époque, quelque peu rustique, mais il faut le prendre comme il est, car ce qui se passe là est tellement unique...





Entendre le rire de Ma (dans "hasi"), c'est une opportunité tout à fait rare !


Télécharger L'album au complet (MP3 96kbs)


lundi 8 octobre 2018

Maurice Duruflé : Requiem op.9





Maurice Duruflé



Voici l'intégrale du Requiem de Duruflé. Tous les renseignements concernant cette oeuvre magistrale peuvent être trouvés sur Wikipedia.





Requiem pour orchestre, orgue & choeurs Op. 9
Composé par Maurice Durufle
Bryn Terfel (baryton), Cecilia Bartoli (mezzo-soprano),
Daniele Rossi (orgue)
Choeurs et Orchestre de l'Accademia Nazionale di Santa Cecilia
Chef de choeur : Roberto Gabbiani
Dirigé par Myung-Whun-Chung