vendredi 30 août 2019

Coin fumeur






Voici un article sournois et rusé qui fera la joie des fumeurs, et naturellement le désespoir des non-fumeurs ou pire, des fumeurs repentis!

Pour être tout à fait honnête, il me faut tout de même préciser que depuis que j'ai publié cet article (à plusieurs reprises, d'ailleurs), j'ai changé radicalement mon fusil d'épaule !



«Il n'y a plus que sur Internet qu'on peut encore trouver des "Zones fumeurs", donc j'en profite pour commettre cet article sans malice, mais néanmoins déconseillé aux non-fumeurs!»




"Ce qui différencie le mieux l'homme de l'animal c'est la pipe"
(Roger Gilbert-Lecomte)


"S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?"
(Pierre Desproges)

"Article 1 : le tabac est un poison.
Article 2 : tant pis."
(Sacha Guitry)





" Cessez de fumer, sinon vous mourrez jeune." C'était l'une des recommandations favorites de Sarah Bernhard. - Bah ! répliqua un jour Sacha Guitry, mon père a soixante-deux ans et il fume toujours. -S'il ne fumait pas, s'écria-t-elle, il en aurait au moins quatre-vingts ! (anonyme)

"Il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre."
(Molière, extrait de Dom Juan)





"Aimer sans être aimée, c'est vouloir allumer une cigarette à une cigarette déjà éteinte."
(George Sand)

"Les cigarettes ont au moins le charme de vous laisser inassouvi."
(Oscar Wilde)


"On bourre sa pipe avec le tabac qu'on a."
(Proverbe québécois)







Quelques exemples de "choses" qui tuent :



Windows, quand ça plante toutes les cinq minutes...

 
Respirer, quelle drôle d'idée, l'oxygène nous oxyde, nous consume, nous brûle à petit feu, la vie organique n'est peut-être qu'une lente combustion qui sert à produire du sens à partir des éléments physiques, mais tout de même...




La chanson qui tue :



Et pour finir, le lien qui tue...
Ami non-fumeur, passe ton chemin
Ou attends-toi au pire
Cliquer sur ce lien
Ne te fera pas rire.
le lien qui tue




lundi 26 août 2019

Dakar '92 : Mbalax, Jazz & Rap








Un clin d'oeil (et d'oreille...) à «Dakar '92», la première édition de la Biennale des arts à Dakar, Sénégal, en décembre 1992; j'ai eu en effet l'honneur et le plaisir de faire partie de la programmation musicale de cette manifestation consacrée cette année là aux arts plastiques, avec en prime toute une série de concerts aux quatre coins de la ville.


Dakar


Présentation, par G.E. Foadey, J.L. Pivin :

«Offrir dans Revue Noire un compact disc de musique d'artistes n'ayant jamais enregistré est un rêve que nous caressions depuis longtemps. Car si Revue Noire peut montrer, à travers ses caractères imprimés et ses images, peinture, sculpture, design, photographie, littérature... il y avait le monde de la musique où nous étions impuissants à tenir notre parti-pris « non critique » qui privilégie la forme au commentaire - seul notre choix étant critique.
Puis, un soir, dans une boîte de Dakar où jouait un orchestre, alors que nous parlions de cette difficulté première, François Belorgey a fait le pari de l'impossible : pari économique, pari de la qualité, pari d'une diversité à laquelle nous tenions chacun pour montrer que la musique d'un pays africain comme le Sénégal se composait non seulement des formes néo-traditionnelles comme le Mbalax ou le Yela, mais aussi des formes dites internationales comme le Jazz, le Blues et le Rap jouées avec le piment d'un fond culturel propre.
Ce disque s'inscrit parallèlement dans une logique de valorisation des moyens techniques de l'industrie musicale sénégalaise. Le Centre Culturel Français de Dakar, durant l'été 92, organisa dans le studio 24 pistes Xippi de Youssou Ndour, avec l'aide d'Afrique en Créations et du Conseil Francophone de la Chanson, une formation d'ingénieurs du son pour le Sénégal, le Mali, la Côte d'Ivoire, le Bénin et le Burkina Faso. Ce qui a permis « aux ingénieurs africains non seulement de connaître le matériel technique, mais aussi de produire les meilleurs sons sans dénaturer la musique africaine » dit Youssou Ndour, enthousiaste. L'aboutissement naturel de cette formation est le disque Dakar '92. Écoutez donc ces talents nouveaux ou confirmés à qui nous souhaitons que ce premier enregistrement soit suivi de bien d'autres.»


art 01




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samedi 17 août 2019

L'Art d'Être Conscient n°6 : Swami Prajnanpad








Extraits de la page Facebook «L'Art d'Être Conscient»








« - Vous avez dit : «c’est un beau jardin».
Avez-vous vu le jardin ? L’avez-vous vu ?
- Non, non, je n’ai vu que l’image.
- Vous pensez que vous voyez, mais vous ne voyez pas.
Vous pensez que vous voyez. Quand Swamiji demande : «Qu'est-ce que c'est ?», vous dites «C'est un beau jardin.» Quelle est la signification de ceci ? Essayez d'en voir le sens. Dès que vos yeux se tournent de ce côté là, vous voyez un beau jardin. Ce qui signifie qu'immédiatement, vous allez vers une image qui vous apparait belle. Vous avez l'image de quelque chose de beau. Et vous juxtaposez cette image avec cela. Aussi, quand vous dites que vous le voyez, vous ne le voyez pas. Vos yeux sont tournés vers le jardin. Vous voyez - ou plutôt vous croyez voir - une belle image. Vous ne voyez pas le jardin.» 
(Sumangal Prakash, l'expérience de l'unité)

Ce qui empêche de «voir», c'est lorsque l'image mentale apparait, s'installe et se substitue à la vision, se faisant passer pour du réel; si ce processus n'est pas mis en lumière, il n'y a pas de vision, il n'y a que la pensée de vision : «vous pensez que vous voyez»

«Lorsque nous sommes capables de voir au-delà de la représentation holographique interne créée par le cerveau, lorsque la machine* devient pour nous transparente, nous pouvons alors observer le monde directement et dans ses moindres détails.» (E.J.Gold)

*Pour E.J.Gold, la "machine biologique humaine" désigne le corps, avec ses appareils mental, émotionnel et moteur.






vendredi 16 août 2019

La chèvre et la CX



C'était il y a sept ans...











lundi 12 août 2019

Michel Colombier : Wings







Extrait de la biographie de Michel Colombier, telle qu'elle figure sur le site officiel.



"...En 1968 Petula Clark le choisit comme directeur musical et lui demande de participer à son show spécial pour la télévision américaine. Durant son séjour à Los Angeles il reçoit ses premières offres de travail des studios Universal pour lesquels il écrit le score de Colossus. A l’automne de la même année Petula le présente à Herb Alpert, le célèbre musicien propriétiare des disques A&M. Ce dernier lui offre rapidement un contrat d’Artiste/Compositeur, qui donnera naissance à “Wings”. Cet album d’un nouveau concept sera salué comme “la première symphonie pop” et “le premier oratorio rock”. Il utilise une rhythmique rock, un ensemble de cuivres jazz/rock, un trio de cordes electriques mené par Jean-Luc Ponty, une armée de percussionistes, un choeur mixte, 5 chanteurs solistes et l’orchestre de l’Opéra de Paris.


Cet album lui vaudra d’être salué par la presse internationale comme l’égal de Bernstein, Gershwin et Zubin Mehta. Wings est nommé trois fois aux “Grammy” américains, reçoit le “Grand Prix de l’Académie Charles Cros” en France et le “Edison Prize” en Hollande. L’album Wings inspire la création d’un programme spécial pour la télévision canadienne, programme qui reçoit le “Genie Award” dans la catégorie “Best score”

Son grand ami, le peintre Folon, choisit “Emmanuel”, le solo de hautbois extrait de Wings, comme musique pour le générique que ce dernier crée pour Antenne 2."





01. Bill Medley - Freedom And Fear
02. Earth (Instrumental)
03. Thalassa (Instrumental)
04. Paul Williams - Doesn't Anybody Know
05. Pourquoi Pas (Instrumental)



06. Bill Medley - Morning Is Come Again
07. Vermettya Royster - For Those Who Cannot Hear  
08. Lani Hall - We Could Be Flying  
09. Emmanuel (Instrumental)  
10. Herb Alpert - All In All







samedi 10 août 2019

Musique Mystique de l'Islam







This volume focuses on the mystic music of the Islamic world―specifically Turkish mystics.
To Westerners, Islamic mysticism is practically synonymous with Sufism. Sufi poetry and
music have endured for centuries in various Islamic countries. In the mystical brotherhoods
music always had a revered and acknowledged place. Although the term music is never used in
mystical writings, but rather listening―voice, gesture and musical instruments are all aids to the devotee in his spiritual exercise, which leads him to ecstasy and to supreme union with God. In every case, the music draws its inspiration from the text, and its structure from a sophisticated set of modes, rhythms, and traditional forms.

Ce volume met l'accent sur la musique mystique du monde islamique, en particulier des mystiques turcs. Pour les Occidentaux, le mysticisme islamique est pratiquement synonyme de soufisme. Poésie et musique soufie ont perduré pendant des siècles dans divers pays islamiques. Au sein des confréries mystiques, la musique a toujours eu un rôle reconnu et vénéré. Bien que le terme musique ne soit jamais utilisé dans les écrits mystiques – on emploie plutôt le terme "écoute" – la voix, le geste et les instruments de musique sont autant d'aides au dévot dans son exercice spirituel, qui le conduit à l'extase et à l'union suprême avec Dieu. Dans tous les cas, la musique puise son inspiration dans le texte, et sa structure se fonde sur un ensemble sophistiqué de modes, de rythmes et de formes traditionnelles.


The tracks on this recording literally date from the V-XIV/11th-20th centuries featuring many
famous compositions such as Tekbir and Salavat-i Serife, known throughout the Islamic world
as two of the masterworks of one of Turkey's greatest composers. Also featured are ilahis
(hymns), excerpts of the sema ritual and dhikr (zikr in Turkey) ceremonies. Completing the
volume is a vocal performance of Surah 19, Ayet 115-117 of the Qur'an.

The ensemble performing on this volume consists of members of the Galata Mevlevi Music
and Sema Ensemble, based in Istanbul, Turkey.