Lorsque la nudité des corps épouse la nudité des coeurs et communie avec celle des esprits, la performance qui en résulte est d'une intensité à couper le souffle.
«Indiana Jones de la traque métaphysique, selon l'excellente expression de Raymond Oillet, Stephen Jourdain nous apprend à renaître à nous-même, à ne jamais nous perdre dans un pseudo réel illusoire ou fictif que nous prenons pour la réalité quotidienne.» (Roger Quennoy)
Documentaire mis en ligne avec l'aimable accord d'Arnaud Peuch. Paroles d'Hommes est un film documentaire sur la spiritualité contemporaine écrit et réalisé par Arnaud Peuch. A travers des entretiens croisés avec trois maîtres spirituels contemporains : Arnaud Desjardins, Lee Lozowick et Stephen Jourdain se dessine une nouvelle vision du spirituel au 21ème siècle et des grands défis auxquels nous allons être confrontés. Allons nous vers une montée en puissance des intégrismes, vers une catastrophe écologique ou vers un matérialisme de plus en plus brutal et inhumain ? Un réveil est-il possible ?
L'article date d'avant la restauration de ce site, à présent achevée en totalité.
El Caminito del Rey (Le chemin du roi) est une via ferrata désaffectée le long d'une paroi escarpée dans le parc naturel de Los Ardales, en Espagne. Situé à flanc de falaise, dans le canyon d'El Chorro, il a été érigé entre 1901 et 1905 pour les besoins de la construction de deux barrages hydroélectriques.
Le chemin fait trois kilomètres de long pour 1 mètre de large. Il est creusé dans la roche, ou constitué de plaques de béton armé de rails et fixées à flanc de falaise. Inusité et très dégradé, il surplombe le vide de plusieurs centaines de mètres par endroit.
Le chemin fut construit à partir de 1901 pour le besoin de la construction d'un barrage hydroélectrique aux chutes Chorro et Gaitanejo. La construction prit 4 ans et se termina en 1905.
En 1921, la construction du réservoir Conde del Guadalhorce fut terminée. Le roi Alphonse XIII vint l'inaugurer en empruntant ce chemin, ce qui lui vaudra son nom1. Dès lors, il n'est plus utilisé ni entretenu, et se dégrade peu à peu. Les plaques de béton se désagrègent, laissant uniquement les armatures métalliques.
Attirant de nombreux aventuriers inexpérimentés, on y dénombre plusieurs incidents mortels, ce qui poussa le gouvernement local à fermer les deux entrées en 2000 afin d'éviter d'autres tragédies. Par la suite, quelques passionnés ont ajouté une via ferrata adjacente afin de pouvoir accéder au chemin de manière sécurisée.
En 2006, la communauté autonome d'Andalousie envisage sa restauration et estime le budget à 7 millions d'euros. Le 15 décembre 2010, la province de Malaga lève 8,3 millions d'euros afin de débuter les travaux de restauration en 2011, pour une durée de trois ans.
(Sources : Wikipedia)
Depuis, le «Caminito del Rey» a été entièrement restauré : voir le Site officiel.
De Nicolo Paganini (1782-1840), voici le premier mouvement "Allegro maestoso" du concerto pour violon et orchestre No. 1, Op. 6 en Ré majeur, interprété par Sarah Chang alors qu'elle n'avait que douze ans.
Outre sa prose et sa poésie issues toutes deux du plus "lointain intérieur", Henri Michaux a témoigné de ses expériences avec des substances hallucinogènes dans plusieurs ouvrages, dont "La connaissance par les gouffres", "Misérable miracle", "Les grandes épreuves de l'esprit", pour ne citer que ceux que j'ai lus (et relus!). Au détour d'une video d'Arte consacrée aux interactions entre le cerveau humain et les drogues hallucinogènes, j'ai trouvé ce court passage où l'on peut entendre Michaux lui-même commenter les effets de la mescaline...action!
«Comme s'il y avait une ouverture, une ouverture qui serait un
rassemblement, qui serait un monde, qui serait qu'il peut arriver
quelque chose, qu'il peut arriver beaucoup de choses, qu'il y a foule,
qu'il y a grouillement dans le possible, que toutes les possibilités
sont atteintes de fourmillements, que la personne que j'entends
vaguement marcher à côté pourrait sonner, pourrait entrer, pourrait
mettre le feu, pourrait grimper au toit, pourrait se jeter en hurlant
sur le pavé de la cour. Pourrait tout, n'importe quoi, sans choix et
sans qu'une de ces actions ait la préférence sur l'autre. Je n'en
suis pas non plus autrement ému. C'est « pourrait » qui compte, cette
prodigieuse poussée de possibilités devenues énormes, et qui se
multiplient encore.» (Henri Michaux, «Misérable Miracle»)
En ce qui concerne la relation intime qui m'unit en esprit à ce grand poète et explorateur de l'âme humaine, voir cet article.