vendredi 20 novembre 2009

Caméra cachée : Essayage public!






J'ai toujours été un inconditionnel des "caméra cachées", depuis les temps lointain où, encore en possession d'un poste de télévision, je me régalais avec les sketchs de la "caméra invisible" de Pierre Bellemare et Jacques Rouland, jusqu'à aujourd'hui où le net regorge de clips en tous genre mettant en scène des personnes se faisant piéger dans des situations totalement inattendues, imprévisibles, voire impossibles ! Je vais donc de temps à autre publier un clip trouvé ici ou là; celui-ci est extrait de la série télévisée "Naked and Funny", en provenance d'Ukraine.



A noter que la plupart de ces sketchs sont obtenus par un montage serré des divers prises pour obtenir un format d'une durée assez courte. Le son est lui aussi rajouté après coup. Ce n'est pas du temps réel comme ça l'était pour certains épisodes de la "caméra invisible" qui pouvaient durer jusqu'à dix minutes!


jeudi 12 novembre 2009

Mille Sabords !






Si Tintin et le capitaine Haddock étaient toujours de ce monde, ils seraient sans doute effarés d'assister aux tribulations absurdes, mais quelque peu dramatiques que peuvent provoquer la sacro-sainte "propriété intellectuelle" associée à l'avidité sans limite d'ayant-droits sans scrupules. Voilà l'histoire, extraite d'un article de Sylvie Coma paru dans Charlie-Hebdo.

article 01



Photobucket

aux sources


Le témoignage de Bob Garcia :


Je suis auteur de polars aux éditions du Rocher, Payot-Rivage, etc. (Testament de Sherlock Holmes, Duel en enfer, etc.) En marge de mon travail d’écrivain, j’ai publié par passion cinq petites études tintinophiles, tirées en moyenne à 500 exemplaires chacune, dans le cadre d’une association loi 1901 (Promocom) dont le but est de faire connaître Tintin auprès du jeune public. Certains de ces ouvrages contiennent quelques vignettes de Hergé au titre de la courte citation graphique et conformément à la convention de Berne de 1974 (Acte de Paris), afin d’illustrer le propos. Ni Promocom, ni moi-même n’avons gagné un centime avec ces publications quasi confidentielles. Un premier jugement – Tribunal de Nanterre – dans le procès opposant Moulinsart/Rodwell à Promocom/Garcia a admis le principe de la courte citation graphique. Moulinsart a fait appel. Le jugement en appel – Tribunal de Versailles – infirme sur le principe de courte citation graphique et me condamne à payer 48.619,76 euros pour contrefaçon, sur des accusations mensongères et non démontrées de Moulinsart (on me demande par exemple de retirer des images de Tintin d’un de mes ouvrages qui n’en contient aucune !)


L’association Promocom étant acculée au dépôt de bilan, et ne pouvant pas moi-même payer cette somme (je ne suis pas imposable en 2009), j’ai donc proposé par voie d’avocat une solution de conciliation à Moulinsart qui connaît fort bien ma situation financière. Réponse de Moulinsart : commandement de payer avec saisie-vente de ma maison, au plus tard mercredi 28 octobre. Je souhaite dénoncer les procédés orduriers de Rodwell et de Moulinsart, en montrant la violence et l’acharnement dont ils font preuve à mon égard. Un proche de Rodwell a annoncé publiquement devant témoins que "Rodwell veut la peau de Bob Garcia". Jusqu’à quand les juges vont-ils donner raison à un tel personnage ?

généalogies


Les liens, pour en savoir plus :
Bob Garcia contre Moulinsart
Le blog de Bob Garcia
Actua-BD

Jules et rg



mercredi 30 septembre 2009

Ramesh Balsekar passed away 27 september 2009






Publié sur ce forum, le témoignage de Wayne Liquorman:

Sunday September 27

Dear Friends,


It is with the heaviest of hearts I write to tell you of the passing of our
beloved Ramesh this morning at 9AM in his home in Bombay.

Ramesh was truly an extraordinary being. His life as a successful banker, author
and spiritual teacher directly enriched the lives of tens of thousands of people.

Having met Ramesh was one of the defining moments of my life, as I am certain it
was for many of you reading this note. His generous spirit, open, loving presence and spiritual Understanding combined to make him one of the truly great Sages of the 20th century. We are truly blessed to have known him...be it "in person" or through his Teaching.

Ramesh lives on. Though his body will this afternoon return to the elements, his
spirit lives on in his books and in the hearts of all of us who have known him and loved him..

Twenty-two years ago Ramesh came into my life. Today his body leaves it. To have
been able to walk beside him for all this time and to have been able to bow at his feet has been for me the greatest of life's blessings.I shall miss not being able to sit with Ramesh, to watch a cricket match together or to share some chocolate or to laugh at some silly joke he reads from the newspaper. It is not the greatness of the man I will miss most...his greatness remains undiminished by his death...it is the little things, the human things..

Many of you will share with me the exquisite human pain of the loss of a beloved
one. If you take a moment to quietly look at it you may see in the pain the wonder of Life itself. If so, it will truly be the Grace of The Guru.

With much love,
Wayne
.



Un court extrait du livre de Satyam Nadeen, "De la prison à l'éveil", où l'auteur témoigne de l'influence décisive qu'a eu l'enseignement de Ramesh Balsekar sur son propre éveil.

Aussi étrange que cela me soit apparu à l'époque, un an environ après avoir entamé mon séjour à la pri­son du comté, j'ai été frappé sans crier gare par un sou­dain intérêt pour la lecture des oeuvres de Ramana Maharshi, un nom mentionné par Rajneesh, appartenant à un lointain passé. Au cours de l'année précé­dente, j'avais écouté plusieurs centaines de bandes d'entités médiumniques telles que Ramtha, Seth, Abra­ham, Lazare, Emmanuel, Bartholomé (mon favori), et d'innombrables maîtres « ascendants », tels Sananda et Ashtar. Alors, voyez-vous, il était tout à fait incongru à l'époque que je me mette à réclamer Ramana. Aux livres de Ramana, mon ami joignit un exemplaire de "I Am That" de Maharaj Nisargadatta, et les deux tomes de "Wake Up and Roar" de Poonjaji. Fondamentalement, tous ces gens sont issus de la tradition spirituelle de l'advaita vedânta, ou non-dualisme, et maintiennent un cap dis­cursif plutôt abrupt et direct le long de cet axe. C'était assurément intéressant. Je pris plaisir à l'époque à lire et relire leurs oeuvres, car il y avait là quelque chose qui m'interpellait.
Mais ce fut un certain Ramesh Balsekar qui réellement me liquida pour de bon. Un livre de ce studieux disciple de Nisargadatta m'est tombé entre les mains un an plus tard, une fois encore tout à fait fortuitement, après avoir lu les autres camarades advaitins. Il ne dit rien de différent de ce que disent ses copains, mais il le dit avec Grâce, en une seule phrase, qui m'a atteint droit au coeur intuitif. Ses maîtres m'avaient déjà donné à digérer quelques morceaux de choix de l'advaita, qui avaient mis un an à me transper­cer jusqu'au coeur, accompagnés de nombreux mantra, comme le questionnement « Qui suis-je ? », et voilà ! La foudre a frappé en plein dans le mille. Tout ce que disait Ramesh dans son chapitre d'ouverture c'était « Cons­cience (Source — Tout Ce Qui Est — Dieu) est tout ce qu'il y a. » OUAH ! ! ! Il le dit et je pouvais réellement le voir, le savoir, m'y embraser et commencer à le vivre. (pp 26-27)



jeudi 24 septembre 2009

Mécanique des fluides




Photobucket

Autobiographie en cinq actes (Portia Nelson)

1.Je descends la rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je tombe dedans.
Je suis perdu...je suis désespéré.
Ce n’est pas ma faute.
Il me faut longtemps pour en sortir.

2.Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J’ai du mal à croire que je suis au même endroit,
Mais ce n’est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

3.Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
je le vois bien.
J’y retombe quand même...c’est devenu une habitude.
J’ai les yeux bien ouverts,
Je sais où je suis,
C’est bien ma faute.
Je ressors immédiatement.

4.Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je le contourne.

5.Je descends une autre rue...


bulles

Une interprétation de ce poème, trouvée sur Evolute-conseil

Les 5 stades de la libération d'un de ses schémas :

1) Stade de l'inconscience complète :

Je marche mécaniquement et tombe donc mécaniquement. ("L'homme est comme une marionnette dont les stimulations extérieures tirent les fils."(4)) En conséquence je souffre et me vis comme victime impuissante du monde extérieur, je me débats dans mon malheur, inconscient de toute possibilité d'évolution.

2) Stade de la prise de conscience du problème :

Je retombe dans le même trou en marchant tout aussi mécaniquement. Là, je m'indigne de la répétition de mon comportement, je nie même la réalité ("ce n'est pas possible".) Je suis toujours malheureux et aveugle, mais j'en ai marre, donc je suis prêt à prendre conscience que j'y suis pour quelque chose.

3) Stade de la prise de conscience du schéma :

Je prends conscience de la réalité de mes schémas et de mes croyances, avec lucidité, je vois "ce qui est", sans culpabiliser ni désespérer mais en en prenant toute la responsabilité. N'étant plus dupe de moi-même, ayant fait naître le témoin conscient en moi, je me sens mieux et bien qu'étant tombé dans le trou, je parviens à moins souffrir.

4) Stade de la pratique consciente :

Je suis parfaitement conscient de mon schéma et de ce qu'il me fait faire. Grâce à une attention vigilante permanente, je ne retombe plus dans mon schéma duquel je me dégage peu à peu.

5) Stade de l'autonomie :

Je suis libre de mon schéma. Conscient de moi, je n'agis pas en réaction mais d'une manière autonome et créatrice… à moins que je ne rencontre un autre schéma…"

trou


vendredi 18 septembre 2009

Dura lex, sed lex...






Trouvé sur Agora-vox

Article L3110-3
Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007
Transféré par Loi n°2007-294 du 5 mars 2007 - art. 1 JORF 6 mars 2007 en vigueur le 29 août 2007
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3110-1.



jeudi 10 septembre 2009

Bonnes nouvelles




trio

Les 4 saisons du jardinage bio: Editorial du numéro de septembre/octobre 2009


edito


dimanche 6 septembre 2009

In Memoriam Alexis Meier






Alexis Meier, ingénieur du son réputé pour sa compétence et son sérieux travaillait depuis 1988 pour la danse, le théâtre, l'opéra, la musique contemporaine et le conte.
Attachant un intérêt particulier à la relation entre les modes de diffusion sonore et le contenu de l'œuvre, il a ainsi sonorisé de nombreux spectacles de danse contemporaine, notamment ceux de Jean Gaudin, Herman Diephius, Stéphanie Aubin, Lorraine Gomez.
Il a effectué également des enregistrements et mixages d'œuvres de compositeurs de musique contemporaine (Denis Levaillant, Michel Musseau, Jean-François Vrod).
Depuis une dizaine d'années, Alexis Meier participait aux créations de spectacles pour la Compagnie du Cercle et Abbi Patrix dont il assurait la diffusion en tournée.
Il nous a quitté dans la nuit du 4 au 5 septembre 2009 pour entreprendre en solo la longue traversée des labyrinthes célestes.


Je dédie à sa mémoire ce pur diamant musical, le "Pie Jesu" du requiem de Duruflé.

Pie Jesu Domine,
dona eis requiem.
Dona eis requiem
sempiternam.