Vanilla Fudge est un groupe américain fondé à New York en 1967 qui fut l'un des rares liens entre le rock psychédélique et ce qui deviendra le Heavy Metal (suite sur Wikipedia).
Bang bang
I was five and you were six We rode on horses made of sticks I wore black, you wore white You would always win the fight
Bang bang, you shot me down Bang bang, I hit the ground Bang bang that awful sound Bang bang, my baby shot me down
Seasons came and changed the time I grew up, I called you mine You would always laugh and say "Remember when we used to play"
Bang bang, you shot me down Bang bang, and I hit the ground Bang bang that awful sound Bang bang, my baby shot me down
Music played and people sang Just for me the Church bells rang After echoes from a gun We both vowed that we'd be one
Bang bang Bang bang Bang bang
Now when you're gone I don't know why Sometimes I cry You didn't say, "Goodbye" Didn't take the time to lie
Bang bang, you shot me down Bang bang and I hit the ground Bang bang that awful sound Bang bang, baby my baby shot me down
Décadence Sable d'automne Et cher hiver Ton froid me gagne A temps couvert J'ivre la mort En alcool de synthèse Et pluche des porcs Pour en faire des prothèses Sable d'automne Et chairs diverses Le roi du bagne A découvert Le livre des morts Au rôle d'athèse Par le fer crucifié Des plus chers athés Par le sang incongru Du prince des singes nus Par l'abîme de sarcasmes Qui s'ouvrent sous la béance De ton sexe mort Madame la décadence Tu n'as plus rien à dire Ta vie a mis les voiles Pour un pays lointain Perdu au sein d'étoiles Qui voguent à lame Au grés des vagues De l'océan pédant Le vieil océan du temps Le vieil océan dégoûtant Rempli de poisons et de raisons Et d'oraisons faites céans Tant par la mer et par la chair Que par les restes de la femme-livre Qui opère la synthèse des morts En alcool de givre En alcool de neige En alcool ivre La femme malade qui ne sait pas Que dans son ventre palpite une aube La femme démente qui ne croit pas Que dans son sein s'agite un rat La femme fidèle qui ne sent pas L'erreur fatale qui la gouverne La femme putain reine de son corps Qui distribue son sexe aux porcs
Mais...quel est le port où s'embarquent tous les désirs flétris, les envies ratées, les plaisirs avortés, tous les déchets de l'âme qui rampent pitoyablement dans les corridors du silence ? Où vont-ils tous ces soupirs impuissants, ces regrets, ces ambitions déçues, ces amours déchus ? Où sont donc les larmes de sang de mon coeur éclaté ? Où te caches-tu, toi dont la frêle tête blonde protège douloureusement de si tendres mystères, je te cherche, mais j'erre en vain dans le désert, connais-tu une porte où je puisse frapper et que l'on m'ouvrira sans rien me demander en échange, me laisseras-tu entrer chez toi pour réchauffer les cendres endormies de ton âme de verre ? Où puis-je diriger mes pas sans risquer la chute à chaque seconde, mais après tout, peut-être est-ce important de ne pas savoir, de ne jamais savoir jusqu'où peut aller cette intolérable décadence... (M.Tardieu, 1975)
Cette symphonie est composée pour très grand orchestre, avec deux solistes : un piano et des ondes Martenot. Messiaen a dit que le titre de la symphonie vient de deux mots en sanscrit, Turanga et Lîla, liés, et la traduction de Turangalîla peut être « chanson d'amour, hymne de joie, mouvement, rythme, vie et mort »[1]. Le compositeur a également pu écrire par ailleurs que ce mot ne signifiait rien mais avait été utilisé pour sa sonorité.[réf. nécessaire] La Turangalîla-Symphonie est la partie centrale d'une trilogie sur le thème de Tristan et Iseult, thème d'amour et de mort. La première partie de ce tryptique est le cycle de mélodies Harawi — poèmes d'amour et de mort —, et la troisième partie est Cinq Rechants, pour chœur a cappella. Pour l’auteur, il s’agit surtout d’une symphonie concertante. La diversité des pupitres requis, suivant en cela la liberté que le commanditaire lui avait laissée, comprend, les bois, le quintette des cordes, les cuivres dont une section étoffée de trompettes, mais aussi célesta et vibraphone qui peuvent rappeler le gamelan. La présence des ondes Martenot, mais aussi d'une "batterie" conséquente constituée notamment de triangle, cymbale turque et chinoise, maracas, tam-tam souligne combien, en orchestrateur avisé, Messiaen aimait la démesure d'une palette orchestrale vaste et puissante afin de créer des mélanges orchestraux très neufs. L'écriture de piano est excessivement virtuose et contient beaucoup des innovations contemporaines que Messiaen développe à cette époque dans d'autres fresques pour cet instrument Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus ou Visions de l'Amen. L'omniprésence de cet instrument et son importance dans la partition font de cette symphonie un véritable concerto pour piano et orchestre. Turangalîlâ exprime tout à la fois, vie et mort, énergie et joie, chant, mouvement, rythme... Messiaen organise ce chant colossal en composant quatre thèmes principaux, détaillés au début de la partition. (Source : Wikipedia)