lundi 8 novembre 2010

dimanche 7 novembre 2010

Caméra cachée : Course de lapins






Comment faire courir un lapin ? Proposez-lui une carotte !





samedi 6 novembre 2010

Oldies (but Goldies) : Vanilla Fudge






Vanilla Fudge est un groupe américain fondé à New York en 1967 qui fut l'un des rares liens entre le rock psychédélique et ce qui deviendra le Heavy Metal (suite sur Wikipedia).





Bang bang

I was five and you were six
We rode on horses made of sticks
I wore black, you wore white
You would always win the fight

Bang bang, you shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang that awful sound
Bang bang, my baby shot me down

Seasons came and changed the time
I grew up, I called you mine
You would always laugh and say
"Remember when we used to play"

Bang bang, you shot me down
Bang bang, and I hit the ground
Bang bang that awful sound
Bang bang, my baby shot me down

Music played and people sang
Just for me the Church bells rang
After echoes from a gun
We both vowed that we'd be one

Bang bang
Bang bang
Bang bang

Now when you're gone I don't know why
Sometimes I cry
You didn't say, "Goodbye"
Didn't take the time to lie

Bang bang, you shot me down
Bang bang and I hit the ground
Bang bang that awful sound
Bang bang, baby my baby shot me down

Bang bang




vendredi 5 novembre 2010

Décadence




decadence



Décadence

Sable d'automne

Et cher hiver
Ton froid me gagne
A temps couvert
J'ivre la mort
En alcool de synthèse
Et pluche des porcs
Pour en faire des prothèses
Sable d'automne
Et chairs diverses
Le roi du bagne
A découvert
Le livre des morts
Au rôle d'athèse
Par le fer crucifié
Des plus chers athés
Par le sang incongru
Du prince des singes nus
Par l'abîme de sarcasmes
Qui s'ouvrent sous la béance
De ton sexe mort
Madame la décadence
Tu n'as plus rien à dire
Ta vie a mis les voiles
Pour un pays lointain
Perdu au sein d'étoiles
Qui voguent à lame
Au grés des vagues
De l'océan pédant
Le vieil océan du temps
Le vieil océan dégoûtant
Rempli de poisons et de raisons
Et d'oraisons faites céans
Tant par la mer et par la chair
Que par les restes de la femme-livre
Qui opère la synthèse des morts
En alcool de givre
En alcool de neige
En alcool ivre
La femme malade qui ne sait pas
Que dans son ventre palpite une aube
La femme démente qui ne croit pas
Que dans son sein s'agite un rat
La femme fidèle qui ne sent pas
L'erreur fatale qui la gouverne
La femme putain reine de son corps
Qui distribue son sexe aux porcs

Mais...quel est le port où s'embarquent tous les désirs flétris, les envies ratées, les plaisirs avortés, tous les déchets de l'âme qui rampent pitoyablement dans les corridors du silence ? Où vont-ils tous ces soupirs impuissants, ces regrets, ces ambitions déçues, ces amours déchus ? Où sont donc les larmes de sang de mon coeur éclaté ? Où te caches-tu, toi dont la frêle tête blonde protège douloureusement de si tendres mystères, je te cherche, mais j'erre en vain dans le désert, connais-tu une porte où je puisse frapper et que l'on m'ouvrira sans rien me demander en échange, me laisseras-tu entrer chez toi pour réchauffer les cendres endormies de ton âme de verre ? Où puis-je diriger mes pas sans risquer la chute à chaque seconde, mais après tout, peut-être est-ce important de ne pas savoir, de ne jamais savoir jusqu'où peut aller cette intolérable décadence...

(M.Tardieu, 1975)


jeudi 4 novembre 2010

mercredi 3 novembre 2010

Turangalîla-Symphonie (2)






Cette symphonie est composée pour très grand orchestre, avec deux solistes : un piano et des ondes Martenot.
Messiaen a dit que le titre de la symphonie vient de deux mots en sanscrit, Turanga et Lîla, liés, et la traduction de Turangalîla peut être « chanson d'amour, hymne de joie, mouvement, rythme, vie et mort »[1]. Le compositeur a également pu écrire par ailleurs que ce mot ne signifiait rien mais avait été utilisé pour sa sonorité.[réf. nécessaire]
La Turangalîla-Symphonie est la partie centrale d'une trilogie sur le thème de Tristan et Iseult, thème d'amour et de mort. La première partie de ce tryptique est le cycle de mélodies Harawi — poèmes d'amour et de mort —, et la troisième partie est Cinq Rechants, pour chœur a cappella.
Pour l’auteur, il s’agit surtout d’une symphonie concertante. La diversité des pupitres requis, suivant en cela la liberté que le commanditaire lui avait laissée, comprend, les bois, le quintette des cordes, les cuivres dont une section étoffée de trompettes, mais aussi célesta et vibraphone qui peuvent rappeler le gamelan. La présence des ondes Martenot, mais aussi d'une "batterie" conséquente constituée notamment de triangle, cymbale turque et chinoise, maracas, tam-tam souligne combien, en orchestrateur avisé, Messiaen aimait la démesure d'une palette orchestrale vaste et puissante afin de créer des mélanges orchestraux très neufs.
L'écriture de piano est excessivement virtuose et contient beaucoup des innovations contemporaines que Messiaen développe à cette époque dans d'autres fresques pour cet instrument Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus ou Visions de l'Amen. L'omniprésence de cet instrument et son importance dans la partition font de cette symphonie un véritable concerto pour piano et orchestre. Turangalîlâ exprime tout à la fois, vie et mort, énergie et joie, chant, mouvement, rythme... Messiaen organise ce chant colossal en composant quatre thèmes principaux, détaillés au début de la partition.
(Source : Wikipedia)






lundi 1 novembre 2010