samedi 7 février 2015

Humour, théâtre et musique : Le Quintet de l'Art (9)







Qui aurait pu penser qu'un jour,"Le beau Danube bleu" deviendrait "Tchernobyl Waltz"?
Hé bien, le Quintet de l'Art s'en est occupé avec le mauvais goût qui le caractérise et a osé commettre cette version iconoclaste et répugnante de la célèbre valse de Johann Stauss!
Humour noir, vulgaire, ou "bête et méchant"? A vous de choisir...




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jeudi 5 février 2015

L'Art d'Être Conscient n°12 - L'écoute intérieure






Extraits de la page Facebook «L'Art d'Être Conscient»



«Il n'y a pas à créer le silence, il n'y a pas à l'introduire en nous. Il y est déjà et il s'agit tout simplement de le laisser revenir en surface de lui-même, de sorte qu'il élimine par sa seule présence tous les bruits importuns qui nous ont envahis.» (Un Chartreux)



«Si nous n'intervenons pas pour la modifier, infléchir son cours, l'émotion suit son cours naturel, comme tout phénomène : elle naît, elle se déploie, elle meurt.
Plus nous lui donnons de l'espace - l'espace de se déployer selon sa propre loi - plus elle devient neutre : un phénomène énergétique qui se produit en nous et dont nous pouvons être le témoin attentif et silencieux.» (Arnaud Desjardins)

Et une façon habile de voir cela est de ne pas nommer l'émotion : je ressens ce phénomène énergétique en tant que ce qu'il est, une intensité sensitive qui me traverse organiquement, mais je ne formule ni commentaire ni jugement à son propos. Je laisse aller...




«Le créateur est celui qui se tait. Il ne cherche pas. Ne pouvant chercher que dans sa mémoire, il ne trouverait que ce qu'il projette, le connu et non le neuf. C'est le monde qui, dans son silence, le trouve. L'univers est à sa disposition.
Cela est vrai quel que soit l'art. Le poète qui réfléchit n'est pas un poète. Le poète est quelqu'un qui sait se taire. Dans ce silence, il entend sa poésie, et il écrit ce qu'il entend. La créativité naît du silence, elle ne vient pas de la pensée.
Il n'y a rien à expliquer, rien à justifier. Chaque œuvre est sans cause, sans sens. L'œuvre est à elle-même sa propre raison. Parce qu'elle vient de la créativité même, toute œuvre d'art se situe au-delà de la compréhension. Vouloir comprendre une œuvre d'art, c'est demeurer dans la mémoire.
La vie n'est pas autre chose qu'une œuvre d'art. Vous écoutez la vie, il y a une résonance en vous. Toutes les possibilités sont là.» (Eric Baret "Le seul désir")

De même pour l'improvisation musicale : pas de mental, pas de réflexion, juste l'écoute intérieure...«Dans ce silence, il entend la musique, et il joue ce qu'il entend.»




Q : Il y a une interrogation sur ce qui est là. S'agit il d'une présence ? Qui perçoit ? Qui pense ?
R : On pourrait ajouter : «Qui pose cette question ?», puis «Qui pose la question: «Qui pose cette question ?» ?», etc, on voit bien où cela mène ! En fait, il n'y a aucune réponse intellectuelle à cette question, sinon de dire que cette présence est exactement tout ce qui est vécu ici et maintenant, instant après instant : il n'y a pas d'entité séparée qui vit cela, il n'y a que la vie qui se vit elle-même...

Voilà ce qu'en dit Francis Lucille :

«Si on ne cesse de répéter «Qui suis-je, qui suis-je ?», il n'y a pas de place pour la réponse. On projette toujours nos propres choses. Donc, l'élément important dans l'interrogation de soi n'est pas dans le fait de poser la question, mais plutôt dans celui d'écouter la réponse. On pourrait dire qu'il suffit de se poser la question «Qui suis-je ?» une seule fois, puis d'écouter la réponse. Alors notre vie quotidienne dans tous ses détails devient l'écoute de la réponse.»






Être Conscient, c'est être en amont de toute pensée,
y compris de toute pensée au sujet de la Conscience,
y compris de cette pensée.





lundi 2 février 2015

Le Hit-Parade de Wolinski : Souvenirs...










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dimanche 1 février 2015

Arnaud Desjardins : Un drapeau claque dans le vent...








Extrait de "La paix toujours présente", d'Arnaud Desjardins.

"Je vous propose une image familière au bouddhisme tibétain et japonais. Un maître tibétain m'a posé cette question archi-connue, mais que j'ignorais. "Un drapeau claque dans le vent : qu'est-ce qui bouge? Le vent ou le drapeau?" Euh ! C'est le drapeau qui bouge mais s'il n'y avait pas de vent, le drapeau ne bougerait pas. Donc la bonne réponse n'est pas : c'est le drapeau qui bouge. Et je réponds triomphalement : "C'est le vent qui bouge." Et le maître rétorque : "Non, non ! C'est dans votre tête que ça bouge." C'est une grande réponse. Dans la tête, il se produit quelque chose : la perception d'un drapeau de prière, c'est l'image, le claquement, c'est le son. C'est donc toujours en vous, dans le champ de votre conscience, que tout se manifeste. Tout ce que vous vivez se déroule dans votre cerveau, dans votre mental, dans votre psyché, dans votre esprit -ce n'est qu'une question de vocabulaire plus ou moins précis. En ce moment, toujours, même à l'arrière plan d'une angoisse atroce avec ses pensées de terreur, le paix des profondeurs est là, the bliss of the self, la béatitude du Soi, disent les maîtres hindous."


Un drapeau claque dans le vent





samedi 31 janvier 2015

Humour, théâtre et musique : Le Quintet de l'Art (8)







Deux intermèdes bucoliques, mais toujours avec l'humour caustique qui caractérise les joyeux compères du Quintet de l'Art!



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mercredi 28 janvier 2015

Swami Prajnanpad : de «je» à «nous»




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Le "je" dans les premiers stades de son déve­loppement implique seulement celui qui réside dans le corps. Tout le monde considère le corps comme une entité séparée, et cela seul produit des conflits. Si l'on pouvait penser en termes de "nous", il n'y aurait pas de conflit venant de "mien" et "tien". C'est pourquoi la première chose que l'on enseigne à un petit enfant lorsqu'il arrive à la maison de son guru est la suivante : "Tu n'es pas une entité isolée. Tu ne peux pas vivre seul ; ce n'est qu'en vivant ensemble avec tous les autres qu'on trouve force et joie."


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Maintenant ce sens du "moi, ensemble avec les autres", ce sens du "nous" doit se développer et prendre la place du petit "moi". Pas "moi", mais "nous", de façon que l'intellect de chacun puisse apprendre à observer et à comprendre ce "nous" ; de façon à ce que chacun apprenne à développer en lui-même le sentiment, non de "son" propre intérêt mais de "notre" intérêt, que c'est dans "notre" intérêt que réside "mon" propre intérêt. C'est cela en vérité la signification de la Gâyatrî, c'est de s'extraire des liens de l'intérêt personnel mesquin et de s'immerger dans la vastitude (expanse) du "nous". Ce "nous" qui englobe tout et contient l'univers entier.


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L'exhortation n'est pas : "je médite" mais "nous méditons". On en appelle non pas au déve­loppement de "mon" intellect, mais de "notre" intellect. C'est ainsi que l'on passe du "moi" au "nous".

Extrait d'une lettre écrite par Swamiji, citée dans "Swami Prajnanpad" (tome 3) de Daniel Roumanoff. (p 144/145)




lundi 26 janvier 2015

Le Hit-Parade de Wolinski : «A quoi penses-tu ?»











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