jeudi 19 novembre 2015

Oldies (but Goldies) : Procol Harum






Procol Harum est un groupe britannique aux accents baroques, formé en 1967, figurant parmi les précurseurs majeurs du rock progressif. Son premier succès, A Whiter Shade of Pale, classé n°1 au Royaume-Uni et n°5 aux États-Unis, fut un tube planétaire et figure encore aujourd’hui dans les sondages parmi les meilleurs morceaux de rock jamais écrits. (Suite sur Wikipedia)

Le morceau "Conquistador" est proposé en deux version : l'originale figurant sur le premier album du groupe, et la version de 1971 enregistrée live avec l'Orchestre Symphonique d'Edmonton.




A Whiter Shade of Pale

We skipped a light fandango,
Turned cartwheels 'cross the floor.
I was feeling kind of seasick,
But the crowd called out for more.
The room was humming harder,
As the ceiling flew away.
When we called out for another drink,
The waiter brought a tray.

And so it was that later,
As the miller told his tale,
That her face at first just ghostly,
Turned a whiter shade of pale.

She said there is no reason,
And the truth is plain to see
That I wandered through my playing cards,
And would not let her be
One of sixteen vestal virgins
Who were leaving for the coast.
And although my eyes were open,
They might just as well have been closed.

And so it was later,
As the miller told his tale,
That her face at first just ghostly,
Turned a whiter shade of pale.





Reiser : La complainte du quotidien.





Jean-Marc Reiser, dit Reiser, scénariste et dessinateur de bande dessinée, est né à Réhon (Meurthe-et-Moselle) en 1941 et mort en 1983. Il a notamment collaboré à « Pilote », « Hara-Kiri », « Charlie-Hebdo » et au « Nouvel Observateur ».


complainte 01

complainte 02

complainte 03

complainte 04


Reiser & Coluche






Encore quelques "grands crus" concoctés par ces deux humoristes si talentueux...

RC 02


RC 03




RC 01




RC 04




L'atout





Prologue

A partir de rien
Se forme la toux
Heu! HHHeu ! H...heureusement
Qu'il n'en est rien
Mais rien du tout

Texte

...Somnambule dérisoire, tu erres sauvagement parmi les éclats de vent et les gerbes de pluie qui te griffent et te déchirent impitoyablement pour te plonger dans une longue et intolérable agonie au bout de laquelle seule la mort, divine consolatrice, saura te soulager de l'intolérable et longue torture d'être impitoyablement déchiré et griffé par la pluie en gerbes et le vent en éclats parmi lesquels sauvagement erres-tu, Ô dérisoire somnambule...




Commentaire

Ceci est une phrase à raccourcis munie de deux prolongations symétriques et implicitement juxtaposées en vue de créer un effet de style, lequel style est certes déplorable d'un point de vue strictement littéraire vu la quantité faramineuse de pléonasmes dont il regorge, mais nous ne saurions nous arrêter à de telles considérations devant la magistrale beauté de ces images sordides répétées en écho pour, sans aucun doute, mieux convaincre le lecteur de leur intensité subjective et intrinsèque.




Synthèse

Qu'importe le texte, vive le commentaire
Qu'importe l'œuvre, vive la critique

Conclusion

La critique est malaisée, l'art beaucoup plus facile...
(Chronophonix, 1976)






mardi 17 novembre 2015

La poésie est le pain de la vie...




BLH 01


Un texte écrit par Victor Hugo à sa fille.








lundi 16 novembre 2015

La famille Oboulot




Du Reiser "grande cuvée" !

oboulot 01

oboulot 02


Fat Freddy's tutorial




Rouler