dimanche 18 septembre 2016

Tabary : Valentin le vagabond (2)






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Sur une suggestion d'Agnès, voici, pour accompagner cette délicieuse BD, l'incontournable chanson de Boris Vian "J'suis snob", interprétée ici par Sophie Chenko (au piano, Chronophonix).






Tabary : Valentin le vagabond (1)






A la mémoire de Jean Tabary, décédé au mois d'Août 2011, voici une aventure de Valentin le vagabond, en deux parties.


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samedi 17 septembre 2016

Couleurs d'ici, musique de maintenant













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vendredi 16 septembre 2016

La Passion de la Vie







«Quand la barque prend l'eau en cassant les amarres et toutes vagues au vent s'en va brisant l'espoir en cette course folle ..

Quand la cime surgit au détour du sentier barrant de tout son poids l'élan de l'avancée et découpe soudain l'univers en dangers..

Quand l'attelage de la vie prend la route à travers l'écheveau de la peur, plus rien n'arrive en droite ligne, la courbe est partout et les chemins de traverse surgissent de nulle part comme des pantins avide d'ailleurs..

Il est un espace qui attend, comme la paix de l'océan, comme la force de la montagne, comme l'élan du vivant..

Le convoquer demande une telle audace que l'esprit aux aguets ne peut y arriver, il y faut plus qu'une simple volonté et l'humilité de celui qui se soumet sans savoir, tout en étant tout entier absorbé par la passion de la Vie.

Car c'est d'elle qu'il s'agit, Amoureuse au grand cœur en son vide d'ailleurs, toute entière tremblante dans les bras du Meilleur.»

Lise




Et la façon dont ces balsamines se sont accrochées coûte que coûte pour vivre illustre à merveille cette «Passion de la Vie»...





Hamster Jovial, par Gotlib

















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jeudi 15 septembre 2016

Petite mise au point, par Jeff Foster







«Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui se soit simplement "éveillé" un jour, et n'ait jamais souffert à nouveau - bien que nous aimions croire cette histoire, concernant nous-mêmes et les autres. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un - enseignant ou élève - qui ait "découvert qui il était vraiment" et ne l'oublia jamais à nouveau, même au milieu de la douleur physique ou de la jolie pagaille intime des relations humaines. J'ai passé des années après mon soi-disant "éveil" (expérience, ou non-expérience, ou quel que soit le nom que j'avais l'habitude de lui donner) à rencontrer tout le bazar humain enfoui, les conditionnements non testés, la douleur de l'enfant, la peine de toute l'humanité, les vagues mal-aimées dans l'océan de la vie, les sentiments d'échec et de doute et d'importance et d'arrogance et d'impuissance et la nécessité-d'être-parfait et la nécessité-d'avoir-raison, les formes réprimées ou ignorées ou ensevelies pendant au moins un quart de siècle. Enfin, en l'absence de l'impulsion d'échapper à la vie, dans la reconnaissance que tout était en fait admis dans ce que je suis, le bazar humain a été autorisé à respirer et à s'exprimer et à chanter et à se dissoudre à son propre rythme. Le personnel se purge lui-même dans le feu impersonnel de la vie, dans la fournaise de l'ignorance, jusqu'à ce qu'il devienne absurde de même parler d'impersonnel distinct du personnel... ou même de parler tout court de "mon éveil" ! La libération est peut-être la fin d'une croyance en un 'Je' séparé, mais vraiment, mes amis, ce n'est que le début de l'aventure, même si nous voulons penser qu'il s'agit d'une sorte de 'point final'. Il faut énormément de courage pour laisser tomber l'histoire de votre propre éveil, pour être à nouveau un enfant de la vie, pour admettre que vous ne savez fichtrement rien, et n'avez jamais su.»






mercredi 14 septembre 2016

Chants sacrés de Nubie













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