Ce n’est que l’instant d’une douleur,
D’un nuage passant
D'un rêve trop humain
Cette impossible et inutile prière...
Je n’ai dans ma musette
Que des mots inaptes
Des mots limites, des mots rébus,
Des métaphores et des images...
Des mots qui révèlent et qui cachent,
Et toujours parlent faux
L’inimaginable qui ne se perçoit
Que dans la mort de soi...
Répondant dans le vide
A des questions que l’on ne pose pas...
Alors je m’en vais retourner dans le silence
Des gammes infinies,
Du champ de l'Évidence !
Et accorde-moi l’éternité
Pour découvrir l’autre langage.
Celui,silencieux et rayonnant
Du non dire de l’Être-Existant
D’un nuage passant
D'un rêve trop humain
Cette impossible et inutile prière...
Je n’ai dans ma musette
Que des mots inaptes
Des mots limites, des mots rébus,
Des métaphores et des images...
Des mots qui révèlent et qui cachent,
Et toujours parlent faux
L’inimaginable qui ne se perçoit
Que dans la mort de soi...
Répondant dans le vide
A des questions que l’on ne pose pas...
Alors je m’en vais retourner dans le silence
Des gammes infinies,
Du champ de l'Évidence !
Et accorde-moi l’éternité
Pour découvrir l’autre langage.
Celui,silencieux et rayonnant
Du non dire de l’Être-Existant
Chant, Naomie Acklin; Texte, Nadia Charandak;
Piano, Michel Tardieu
Piano, Michel Tardieu
























