vendredi 6 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (3)







Shuba Mugdal, India & Mahsa Vahdat, Iran
Chonani Dar Nazar Nazzaregaan Ra



Shubha Mudgal, India
Maula Ali Ho



Mahsa Vahdat (Iran): Guftam Az Raushan Az Qamar



jeudi 5 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (2)






Osman Mustafa and the Sudanese National Orchestra, 
with Samandar Khan (Rajastan)



Ghulam Nabi Namtahali (Kashmir)



mercredi 4 octobre 2017

2002 World Sufi Music Festival (1) (repost)






J'avais rapporté cet enregistrement de mon séjour au Pakistan, en mars 2007; autant dire qu'il est probablement introuvable en France, alors, afin de faire découvrir et de partager ces musiques traditionnelles et dévotionnelles, je vais publier à nouveau la série de posts qui leur est consacré.


(Shuba Mudgal, India : "Main hosh mein hun to tera hun")





Que dans la mort de Soi...








Ce n’est que l’instant d’une douleur,
D’un nuage passant
D'un rêve trop humain
Cette impossible et inutile prière...
Je n’ai dans ma musette
Que des mots inaptes
Des mots limites, des mots rébus,
Des métaphores et des images...
Des mots qui révèlent et qui cachent,
Et toujours parlent faux
L’inimaginable qui ne se perçoit
Que dans la mort de soi...
Répondant dans le vide
A des questions que l’on ne pose pas...
Alors je m’en vais retourner dans le silence
Des gammes infinies,
Du champ de l'Évidence !
Et accorde-moi l’éternité
Pour découvrir l’autre langage.
Celui,silencieux et rayonnant
Du non dire de l’Être-Existant



Chant, Naomie Acklin; Texte, Nadia Charandak;
Piano, Michel Tardieu







mardi 3 octobre 2017

«Aveugle je le suis et s'éclaire ma nuit»






Aveugle je le suis en ma propre demeure
Le regard enfoui tout au creux de l'oubli
Et la parole vaine pour tenter d'appeler
Je suis perdue je sens et j'avance pourtant
Par ce tâtonnement venu m'accompagner


Une onde se rassemble tourbillonne et revient
Comme un lointain murmure qui enfle et me soutient
Tout un peuple s'éveille et l'oreille aux aguets
En chacun de mes pas s'écoute respirer
Pour avancer vers moi dans le plus grand secret


Et voici que m'appelle l'unique sentinelle
Au détour d'un chemin improbable et risqué
Encombré de doutes de peurs et de regrets
Où patient le silence porte l'obscurité
Pour que brille la porte de l'inespéré


C'est la Vie qui m'accueille et qui se reconnait
Délicate et radieuse enfin manifestée
Aussi simple et tranquille que j'ai toujours été
En ce chœur innocent venu la célébrer
Délivrant en l'instant tous les liens du passé


Aveugle je le suis et s'éclaire ma nuit
Je suis cette demeure où j'ai cru me briser
En ma propre lumière me voici déposée
En ce feu qui s'anime et vient me réchauffer
S'élève la Prière de ce cœur délivré


                                                           
Poème : Lise - Images : Michel



lundi 2 octobre 2017

Un matin d'automne














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Photos : Mushotoku // Musique : Chronophonix





Yes : Yours is no disgrace