mardi 24 janvier 2017

Jean-Luc Ponty plays Frank Zappa : King Kong








La pochette de l'album de Frank Zappa «Uncle Meat» où se trouve la version originale de King Kong.




Personnel:
- Jean-Luc Ponty – electric violin (01), baritone violectra (01-03)
- Frank Zappa - arranger
- George Duke – electric piano (01)
- Gene Estes – vibes (01), percussion (01)
- Buell Neidlinger – bass (01)
- Arthur D. Tripp III - drums (01)
- Ian Underwood – tenor sax (01)
- Wilton Felder – Fender bass (02)
- John Guerin – drums (02)
- Ernie Watts – alto & tenor sax (02)

Image du film King Kong, de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack (1933)



lundi 23 janvier 2017

Arbres et regards (1)




C'était en janvier 2010...


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dimanche 22 janvier 2017

Bombe d'amour, par Reiser










Cliquer sur les images pour les voir en mode plein écran.




samedi 21 janvier 2017

Neige en Cévennes (janvier 2010)



Cette série de photos date de janvier 2010, époque où il y avait encore parfois de la neige au Vigan. A présent, cela fait des années que ça n'est pas arrivé...


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vendredi 20 janvier 2017

Les trains d'Howard Foggs







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jeudi 19 janvier 2017

Beethoven - Glenn Gould






La Sonate pour piano n° 30 en mi majeur, opus 109, de Ludwig van Beethoven, fut composée en 1820. Le compositeur la dédia à Maximiliana Brentano. (en savoir plus)




partoche


Glenn Gould


Glenn Gould est né le 25 septembre 1932 à Toronto (Canada).
Sa mère fut son premier professeur, et il lui apparut évident que Glenn Gould possédait des dons musicaux exceptionnels. À l'âge de trois ans, ses parents remarquèrent qu'il avait l'oreille absolue et une mémoire musicale remarquable. De 1942 à 1949, il étudia l'orgue. Ce fut à l'orgue qu'il fit ses débuts publics à treize ans.
Après des études au Conservatoire royal de Toronto, Glenn Gould fit ses débuts à New York en 1955 et enregistra la même année les Variations Goldberg de Bach qui lui valurent sa réputation d'interprète dépourvu de tout sentimentalisme, au jeu vigoureux, fascinant et inégalé quant à la clarté du contrepoint. Il fit de nombreuses tournées en Europe et en Union soviétique avec succès.
La carrière d'interprète de Glenn Gould a connu un tournant capital en 1964 lorsqu'il a décidé de cesser définitivement de se produire en public. Plusieurs raisons ont été évoquées pour expliquer ce choix très exceptionnel pour un interprète d'aussi haut niveau. Son aversion à caractère phobique du public, des avions, le faisait terriblement souffrir, lui qui était de caractère fragile. Mais au-delà de cet aveu d'échec, son idée que le concert est une institution rendue désuète par les possibilités offertes par les technologies d'enregistrement et de communication justifie encore mieux ce choix.
Alors qu'il envisageait un nouvel enregistrement des variations Goldberg, Glenn Gould est mort prématurément le 4 octobre 1982, des suites d'une congestion cérébrale. Il est inhumé au cimetière Mount Pleasant, dans sa ville natale.
Glenn Gould jouait comme s'il enveloppait son piano de tout son corps, jusqu'à oublier et le piano et le corps. L'étrange posture qu'il prenait, assis sur un tabouret diminué, jouant comme un bossu, faisait dire à de mauvaises langues qu'il jouait avec son nez. Glenn Gould justifiait cette technique par le fait qu'elle permettait une grande précision, et une meilleure clarté, ce qui fait justement son style. Le handicap de cette position est qu'elle ne permet pas l'obtention d'un son vraiment puissant, du type de certains fortissimo de Liszt, un handicap très relatif quand on connaît son aversion pour ce répertoire. La position à plat des mains œuvrait dans le même sens, afin d'obtenir un son très net, au détriment de la puissance des doigts.

Glenn Gould était indiscutablement un virtuose mais son refus de jouer les grandes œuvres de Liszt ou de Rachmaninov, sorte d'exercice imposé à tous les pianistes virtuoses, déclenchait parfois les railleries de la critique. Sa technique particulière était toute entière tournée vers l'articulation, la précision, la dextérité et le contrôle, au contraire des feux d'artifices des grands concerti Lisztien, tous en virtuosité extravertie.Prenant les critiques à contre-pied, Glenn Gould allait jusqu'à déclarer qu'il se considérait comme tout sauf un pianiste : un écrivain, un compositeur, un personnage de radio qui jouait du piano à ses heures perdues tout en lui préférant l'orgue ou le clavecin. 

Gould confessait souvent qu'il s'entraînait très peu, concentrant son activité sur l'écriture, et ses autres préoccupations. A noter qu'il composa lui-même quelques œuvres, mais qu'il n'a jamais véritablement pris confiance en lui-même en tant que compositeur, tandis qu'il était tout à fait conscient de ses qualités d'interprète. Il était persuadé de ne parvenir qu'à imiter les compositeurs qu'il admirait sans parvenir à se trouver un langage propre et trouvait cette activité fastidieuse, d'autant qu'il composait très lentement.






Glenn Gould


Mr Lee : Fix your face










fix your face

Extrait de "Lilith", par LGB (1990/91)

«Chez le chirurgien
Pour la troisième fois cette année
Hey, tu peux changer de look
Mais ça ne fera pas partir tes peurs
Tu peux porter des lentilles colorées
Tu peux prendre soin de tes cheveux
Mais si ton attitude continue à craindre
Ta vie ne sera jamais correcte

Tu peux réparer ton visage
Mais c'est ton esprit qui doit changer
Tu ne peux pas y couper
Tu ne peux pas laisser ça en plan »
(Lee Lozowick)
(trad. du 1er couplet et refrain)