dimanche 14 septembre 2014

Compagnons de septembre




Ils vivent dans les maisons, ou à proximité, petits compagnons silencieux et tranquilles qui ne rechignent jamais à se laisser photographier, pour notre plus grand plaisir...

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Scorpion à pattes jaunes

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Libellule

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Scutigère

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Tégénaire

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Chenille du papillon "Sphynx tête de mort"

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Epeire fasciée


vendredi 12 septembre 2014

Magritte - Michaux : L'Empire des Lumières




L'empire des lumières 03

René Magritte : "L'Empire des Lumières"


Il est rare que le jour et la nuit soient surpris ensemble. Cela arrive et c'est alors particulièrement exem­plaire. Quelle bonne, souveraine har­monie ils font alors, si toutefois le jour est calme, très calme, imprégné de mystère. Grâce au mystère, alors, la nuit sans difficulté s'unit au jour. Ils s'unissent et tout ensemble s'accom­plissent dans un grand apaisement.
Celui qui ne s'est pas laissé lier par les attaches naturelles des choses, lesquelles conduisent à l'es­clavage, ne s'en émeut pas. A quoi tient la nature ? A si peu de chose, qu'une simple peinture change.
Un ciel bleu et blanc, un ciel de clair après-midi n'arrive pas à éclairer des arbres pourtant bien déta­chés, ni non plus une maison isolée, qu'un réverbère seul révèle, l'éclairant d'une lumière blafarde. L'atmosphère est quiète, trop quiète, d'une immo­bilité qui alerte. Mais rien n'arrivera. Tout est déjà arrivé ; arrêté depuis on ne peut savoir combien de temps.

Henri Michaux, extrait de "En rêvant à partir de peintures énigmatiques".


L'empire des lumières


L'empire des lumières 02

René Magritte : "L'Empire des Lumières (2)"



Magritte-Michaux : Le réveil-matin





Le reveille-matin

René Magritte : "Le réveil-matin"


Nature! nature! La nature est un tableau, que le peintre seul peut aisément mettre à l'envers, lui enlevant son règne, le règne de son perpétuel "endroit", la faisant lâcher, la renversant, la faussant pour l'éternité (du moins celle de son tableau).

Henri Michaux, extrait de "En rêvant à partir de peintures énigmatiques".


Le réveil-matin




jeudi 11 septembre 2014

lundi 8 septembre 2014

L'Humour du Prochain n°57 : Comment on s'enrhume... en 12 images, par Sempé






Extraits de la page Facebook «L'Humour du Prochain», qui, comme son nom l'indique, est consacrée au partage d'humour sous toutes ses formes et déclinaisons.

















samedi 6 septembre 2014

«L'Autre», par LM







M :

Il y a quelques critères simples pour déterminer si oui ou non, il y a encore une identification à un "moi-je" : s'il y a un "moi-je", alors, il y a un "autre" (une personne, un objet, une situation, etc...)

Or qu'est-ce que "l'autre" ? D'abord une pensée, suivie d'une émotion.
"L'autre" est ce qui a le pouvoir de me faire réagir, de me faire peur, de me mettre en colère, de me faire envie, de me rendre jaloux, "l'autre", c'est ce que je n'aime pas, ce que je refuse, ce que je rejette, ce qui me met mal à l'aise, ou au contraire ce que je désire plus que tout au monde, "l'autre", c'est aussi ce qui me fait rechercher un sentiment d'être spécial, d'être important,"l'autre", c'est ce qui provoque en moi une demande insatiable d'être accepté, considéré, apprécié, reconnu, aimé. Toutes ces émotions sont plus ou moins faciles à repérer, mais dans tous les cas, elles m'indiquent s'il a un "autre" ou non, et donc un "moi-je" ou non; car lorsqu'il n'y a plus de séparation, lorsque le couple «moi et l'autre» s'est dissous, toutes ces émotions se dissolvent également.

A présent, observez : est-ce que vous ressentez une séparation ? Y a-t-il vraiment un "autre", nettement séparé de vous? Y a-t-il une émotion ?



L :

En suivant le fil des mots quelque chose en moi s'est accroché à "l'autre" et au "moi-je" en se prenant les pieds dans le tapis de la vie ..
Cela a dit «donc quand il n'y a plus de "moi-je" il n'y a plus d'émotions» et le ressenti a été immédiat : cela ne sonne pas juste en moi.
Allant un peu plus loin je découvre qu'il s'agit d'une dissolution des émotions et là cela sonne juste en moi.
Mais reste encore cet autre qui disparaitrait en même temps que "moi-je" comme un couple infernal balayé par la Joie et là encore ça ne sonne pas juste en moi.
Allant un peu plus loin je découvre que c'est la réaction à l'autre qui disparait en même temps que "moi-je" et là cela sonne juste en moi.

Je viens concrètement de vérifier une fois de plus combien il y a plusieurs niveaux de lecture possibles selon l'attention portée aux mots pour un texte donné et que si justement on ne suit pas l'émotion première du "moi-je "qui dit "c'est juste" ou "c'est faux" mais la résonance intérieure qui demande des précisions pour valider l'écrit en fonction de l'expérience, on dénoue petit à petit le fil de la Vie pour le Meilleur.

Nait alors une expression plus personnelle qui intègre et valide ce qui a été compris et vérifié comme "vrai en soi", c'est ce que j'évoque par le mot "résonance" que chacun devrait s'autoriser à vivre plus souvent car c'est une véritable grâce, une bénédiction qui porte en elle tant de fruits et qui ne demande aucune compétence particulière, juste suivre "la voix du cœur".

Dans l'exemple de ce texte cela donne :

S'il y a un "moi-je" alors il y a un "autre" qui me tient en laisse à l'autre bout de la relation que je crée.

Quand "moi-je" cesse de tenir le fil de la relation l'opposé disparait, l'autre rentre en sa demeure et les émotions naissent et meurent en paix.

Ce n'est peut être pas précisément ce que veut dire le texte mais ce qui est certain c'est que "cela se dit en soi" et que cette "parole" nous porte et nous crée à la fois chaque fois que nous la prononçons en "vérité intérieure" ..vers d'autres possibles.

Le Merci qui monte alors, en un sourire est puissant et doux comme une caresse..





mardi 2 septembre 2014

On ne peut pas tout avoir...





La petite philosophie de Reiser...


Bourgeois