mardi 15 août 2017

15 Août



Publié initialement le 15/08/2012










dimanche 13 août 2017

J.H.Fabre et la lycose de Narbonne









Jean-Henri Fabre, né le 21 décembre 1823 à Saint-Léons du Lévézou (Aveyron), mort le 11 octobre 1915 à Sérignan-du-Comtat (Vaucluse), est un homme de sciences, un humaniste, un naturaliste, un entomologiste éminent, un écrivain passionné par la nature et un poète français, lauréat de l'Académie française et d'un nombre élevé de prix. (suite sur Wikipedia)


Voici l'introduction au chapitre concernant la Lycose de Narbonne, extrait des «Souvenirs entomologiques»:


«Michelet nous raconte comment, apprenti imprimeur au fond d'une cave, il entretenait des rapports amicaux avec une Araignée. A certaine heure, un rayon de soleil filtrait par la lucarne du triste atelier et illuminait la casse du petit assembleur de lettres de plomb. La voi­sine à huit pattes descendait alors de sa toile et venait, sur le bord de la casse, prendre sa part des joies de la lumière. L'enfant laissait faire; il accueillait en ami la confiante visiteuse, pour lui douce diversion aux longs ennuis. Lorsque nous manque la société de l'homme, nous nous réfugions dans celle de la bête, sans perdre toujours au change.

Je n'endure pas, Dieu merci, les tristesses d'une cave: ma solitude est riante d'illumination et de verdure; j'assiste, quand bon me semble, à la fête des champs, à la fanfare des merles, à la symphonie des grillons; et cependant, avec plus de dévotion encore que n'y en mettait le jeune typographe, je fais commerce d'amitié avec l'Araignée. Je l'admets dans l'intimité de mon cabinet de travail, je lui fais place au milieu de mes livres, je l'installe au soleil sur le bord de ma fenêtre, je la visite passionnément chez elle, à la campagne. Nos rapports n'ont pas pour but de faire simple diver­sion aux ennuis de la vie, misères dont j'ai ma part tout comme un autre, ma très large part; je me propose de soumettre à l'Araignée une foule de questions auxquelles, parfois, elle daigne répondre.

Ah! les beaux problèmes que suscite sa fréquentation! Pour les exposer dignement, ne serait pas de trop le merveilleux pinceau que devait acquérir le petit impri­meur. Il faudrait ici la plume d'un Michelet, et je n'ai qu'un rude crayon, mal taillé. Essayons, malgré tout: pauvrement vêtue, la vérité est encore belle.»





jeudi 10 août 2017

Un petit coin de poésie...






Matin (Frederico Garcia Lorca)

Par Fannie, 11 ans.




Pour un art poétique (Raymond Queneau)

Par Julie, 13 ans




Il y a les mots ..
Il y a la voix ..
Il y a les doigts ..

Le tout réuni
chante la voie,
ce qui se pose
dans cet espace là
vibrant de Joie.

Lise





mercredi 9 août 2017

34, vous avez dit 34...







Cliquer sur l'image, puis utiliser les flèches droite et gauche du clavier.


Une petite fantaisie graphique pour pimenter cette histoire mathémagique...

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lundi 7 août 2017

Des Vieilleries (mais des Perles) : Michel Colombier






Michel Colombier est un compositeur de musiques de film et un arrangeur français, né le 23 mai 1939 à Lyon et décédé le 14 novembre 2004 à Santa Monica aux États-Unis.
(Détails sur sa carrière : Wikipedia et Site officiel)




Quelques extraits de l'album "Capot pointu", paru initialement en 1967.





Sur ce même blog, d'autres musiques de Michel Colombier sont disponibles à l'écoute :
les "Jerks électroniques", et "Wings" au complet.





dimanche 6 août 2017

Fleur de Vie




A Lise, pour le Meilleur  

(Publication initiale : 5 août 2008, deuxième publication le 6 août 2014)





"Elle est l'amour sans nom
celui qui ne se dit pas
mais se touche et se sent
bien mieux qu'il ne se voit"