mercredi 30 septembre 2009

Ramesh Balsekar passed away 27 september 2009






Publié sur ce forum, le témoignage de Wayne Liquorman:

Sunday September 27

Dear Friends,


It is with the heaviest of hearts I write to tell you of the passing of our
beloved Ramesh this morning at 9AM in his home in Bombay.

Ramesh was truly an extraordinary being. His life as a successful banker, author
and spiritual teacher directly enriched the lives of tens of thousands of people.

Having met Ramesh was one of the defining moments of my life, as I am certain it
was for many of you reading this note. His generous spirit, open, loving presence and spiritual Understanding combined to make him one of the truly great Sages of the 20th century. We are truly blessed to have known him...be it "in person" or through his Teaching.

Ramesh lives on. Though his body will this afternoon return to the elements, his
spirit lives on in his books and in the hearts of all of us who have known him and loved him..

Twenty-two years ago Ramesh came into my life. Today his body leaves it. To have
been able to walk beside him for all this time and to have been able to bow at his feet has been for me the greatest of life's blessings.I shall miss not being able to sit with Ramesh, to watch a cricket match together or to share some chocolate or to laugh at some silly joke he reads from the newspaper. It is not the greatness of the man I will miss most...his greatness remains undiminished by his death...it is the little things, the human things..

Many of you will share with me the exquisite human pain of the loss of a beloved
one. If you take a moment to quietly look at it you may see in the pain the wonder of Life itself. If so, it will truly be the Grace of The Guru.

With much love,
Wayne
.



Un court extrait du livre de Satyam Nadeen, "De la prison à l'éveil", où l'auteur témoigne de l'influence décisive qu'a eu l'enseignement de Ramesh Balsekar sur son propre éveil.

Aussi étrange que cela me soit apparu à l'époque, un an environ après avoir entamé mon séjour à la pri­son du comté, j'ai été frappé sans crier gare par un sou­dain intérêt pour la lecture des oeuvres de Ramana Maharshi, un nom mentionné par Rajneesh, appartenant à un lointain passé. Au cours de l'année précé­dente, j'avais écouté plusieurs centaines de bandes d'entités médiumniques telles que Ramtha, Seth, Abra­ham, Lazare, Emmanuel, Bartholomé (mon favori), et d'innombrables maîtres « ascendants », tels Sananda et Ashtar. Alors, voyez-vous, il était tout à fait incongru à l'époque que je me mette à réclamer Ramana. Aux livres de Ramana, mon ami joignit un exemplaire de "I Am That" de Maharaj Nisargadatta, et les deux tomes de "Wake Up and Roar" de Poonjaji. Fondamentalement, tous ces gens sont issus de la tradition spirituelle de l'advaita vedânta, ou non-dualisme, et maintiennent un cap dis­cursif plutôt abrupt et direct le long de cet axe. C'était assurément intéressant. Je pris plaisir à l'époque à lire et relire leurs oeuvres, car il y avait là quelque chose qui m'interpellait.
Mais ce fut un certain Ramesh Balsekar qui réellement me liquida pour de bon. Un livre de ce studieux disciple de Nisargadatta m'est tombé entre les mains un an plus tard, une fois encore tout à fait fortuitement, après avoir lu les autres camarades advaitins. Il ne dit rien de différent de ce que disent ses copains, mais il le dit avec Grâce, en une seule phrase, qui m'a atteint droit au coeur intuitif. Ses maîtres m'avaient déjà donné à digérer quelques morceaux de choix de l'advaita, qui avaient mis un an à me transper­cer jusqu'au coeur, accompagnés de nombreux mantra, comme le questionnement « Qui suis-je ? », et voilà ! La foudre a frappé en plein dans le mille. Tout ce que disait Ramesh dans son chapitre d'ouverture c'était « Cons­cience (Source — Tout Ce Qui Est — Dieu) est tout ce qu'il y a. » OUAH ! ! ! Il le dit et je pouvais réellement le voir, le savoir, m'y embraser et commencer à le vivre. (pp 26-27)



jeudi 24 septembre 2009

Mécanique des fluides




Photobucket

Autobiographie en cinq actes (Portia Nelson)

1.Je descends la rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je tombe dedans.
Je suis perdu...je suis désespéré.
Ce n’est pas ma faute.
Il me faut longtemps pour en sortir.

2.Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J’ai du mal à croire que je suis au même endroit,
Mais ce n’est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

3.Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
je le vois bien.
J’y retombe quand même...c’est devenu une habitude.
J’ai les yeux bien ouverts,
Je sais où je suis,
C’est bien ma faute.
Je ressors immédiatement.

4.Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je le contourne.

5.Je descends une autre rue...


bulles

Une interprétation de ce poème, trouvée sur Evolute-conseil

Les 5 stades de la libération d'un de ses schémas :

1) Stade de l'inconscience complète :

Je marche mécaniquement et tombe donc mécaniquement. ("L'homme est comme une marionnette dont les stimulations extérieures tirent les fils."(4)) En conséquence je souffre et me vis comme victime impuissante du monde extérieur, je me débats dans mon malheur, inconscient de toute possibilité d'évolution.

2) Stade de la prise de conscience du problème :

Je retombe dans le même trou en marchant tout aussi mécaniquement. Là, je m'indigne de la répétition de mon comportement, je nie même la réalité ("ce n'est pas possible".) Je suis toujours malheureux et aveugle, mais j'en ai marre, donc je suis prêt à prendre conscience que j'y suis pour quelque chose.

3) Stade de la prise de conscience du schéma :

Je prends conscience de la réalité de mes schémas et de mes croyances, avec lucidité, je vois "ce qui est", sans culpabiliser ni désespérer mais en en prenant toute la responsabilité. N'étant plus dupe de moi-même, ayant fait naître le témoin conscient en moi, je me sens mieux et bien qu'étant tombé dans le trou, je parviens à moins souffrir.

4) Stade de la pratique consciente :

Je suis parfaitement conscient de mon schéma et de ce qu'il me fait faire. Grâce à une attention vigilante permanente, je ne retombe plus dans mon schéma duquel je me dégage peu à peu.

5) Stade de l'autonomie :

Je suis libre de mon schéma. Conscient de moi, je n'agis pas en réaction mais d'une manière autonome et créatrice… à moins que je ne rencontre un autre schéma…"

trou


vendredi 18 septembre 2009

Dura lex, sed lex...






Trouvé sur Agora-vox

Article L3110-3
Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007
Transféré par Loi n°2007-294 du 5 mars 2007 - art. 1 JORF 6 mars 2007 en vigueur le 29 août 2007
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3110-1.



jeudi 10 septembre 2009

Bonnes nouvelles




trio

Les 4 saisons du jardinage bio: Editorial du numéro de septembre/octobre 2009


edito


dimanche 6 septembre 2009

In Memoriam Alexis Meier






Alexis Meier, ingénieur du son réputé pour sa compétence et son sérieux travaillait depuis 1988 pour la danse, le théâtre, l'opéra, la musique contemporaine et le conte.
Attachant un intérêt particulier à la relation entre les modes de diffusion sonore et le contenu de l'œuvre, il a ainsi sonorisé de nombreux spectacles de danse contemporaine, notamment ceux de Jean Gaudin, Herman Diephius, Stéphanie Aubin, Lorraine Gomez.
Il a effectué également des enregistrements et mixages d'œuvres de compositeurs de musique contemporaine (Denis Levaillant, Michel Musseau, Jean-François Vrod).
Depuis une dizaine d'années, Alexis Meier participait aux créations de spectacles pour la Compagnie du Cercle et Abbi Patrix dont il assurait la diffusion en tournée.
Il nous a quitté dans la nuit du 4 au 5 septembre 2009 pour entreprendre en solo la longue traversée des labyrinthes célestes.


Je dédie à sa mémoire ce pur diamant musical, le "Pie Jesu" du requiem de Duruflé.

Pie Jesu Domine,
dona eis requiem.
Dona eis requiem
sempiternam.




samedi 29 août 2009

How does one find Peace and Tranquility?






Q
: How does one find Peace and Tranquility?


Amma: To attain peace and tranquility, our false way of thinking must first be changed. At present, we think that peace comes from the outside. This false conception makes us search for peace outside, in the objects of the world. But, in fact, real peace comes from within. The eternal fountain of peace is inside you. This truth should be understood first; then you can begin to work towards it.

To attain that peace, we should give solitude to the mind. Solitude does not mean to sit in an isolated, lovely place filled with natural scenery. Such a surrounding is only a small factor in helping us to gain real solitude. Real solitude is solitude of the mind; it means one-pointedness of the mind. Even a beautiful place will not give you peace of mind if the mind is agitated. Therefore, we should try to make the mind quiet by slowly controlling, gradually restraining it from running after anything and everything. In the beginning you should make a deliberate attempt to subdue the mind. Then, in due course, it will become effortless.

Do not mingle too much with people. Human being have a tendancy to follishly develop attachment to another person, especially if they are around him for some length of time and it is someone they like. You meet a stranger in a bus stop or railway station. He comes near you and tells you, "I don't know why, but I feel a spontanious love for you. You are really something special!", or some such flattery like this. Not only does our ego get puffed up, but we also quickly develop an attachment to the person. You "love" him. Why? Because he praised you. Then one day he criticizes you for something. The moment he does that, you turn against him, you hate him, you get angry with him, and sometimes you may even want to kill him. Your love is gone and hatred takes over in its place. Any peace you had is now gone, and tranquility has long since flown the coop. Why does this all happen? Because of agitation of the mind.

The same is the case with a pleasure-giving object. You see an object. You develop an attachment to it. You wan to somehow aquire it; therefore, you work hard and earn enough money to get it. But at the last moment, your hard-earned money is stolen by a thief. Disappointment and anger come because you could not fill your desire. Your desire is obstructed. You could not get the thing which you had become attached to. You get angry with your wife, your children, and whomever you happen to meet. Again, your peace is gone. Thus this peace comes and goes. It never remains with you. Why? Because of your likes and dislikes. Therefore, try to be detached by keeping your mind away from the things that want to gush into it.

Whatever sorrow comes, take refuge in God. Tell Him, "O Lord, one person scolded me unnecessarily. I am very sad." Do not tell another person about it. Tell God instead, "O Lord, is it because I did something wrong? Or Lord, is it You who made him do that? If so, then I have no problem because only if I have attachment would I become upset, wouldn't I? No, I don't have that. I don't have any attachment to the words or thoughts which other people utter. You are the one real nature of my Self. When I have to deal with others, I should depend solely on You and not on others, shouldn't I?"

Would we turn around and bark at a dog which barks at us as it stands by the side of the road? No, we wouldn't. If we did, then we would also be like a dog, wouldn't we? We have a world of our own with a cultureand behavior befitting human beings. In the same way, each object or person has its or his own nature. We will state a very high opinion about a certain object or person without having observed properly. Afterwards we will remark, "Alas, I am ruined. I should not have bought that thing," or "Oh, what the heck! He acted in such an obnoxious way." It was we who had first given the object or person a "big certificate" or a high opinion, and afterwards we regretfully realize the real nature of the person or object. As a result, we hate or condemn what we first admired. We should persue our path, accepting and considering other persons and objects as having their own nature and not expect them to be otherwise. Do not pause to question or criticize their behavior. We are much more like a dog than a dog itself if we turn around to question without understanding the proper nature of things.



Source : page MySpace d'Amma.



vendredi 28 août 2009

Hadopi (résumé)






Le texte français revient au Parlement le 14 septembre

C'est à partir du 14 septembre que le texte du projet de loi relatif à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur Internet (dit Hadopi 2) devrait être soumis à un vote solennel, lors de la reprise des travaux du Parlement. Selon ce texte, "des agents habilités et assermentés devant l'autorité judiciaire" constateront les faits. Les petites infractions pourront être traitées par ordonnance pénale, procédure simplifiée déjà utilisée dans les excès de vitesse automobile, par exemple. Les cas plus importants - mais le texte reste flou sur la limite entre petites et grandes infractions - seront traités au tribunal correctionnel, à juge unique (au lieu de trois juges). Une amende de 1 500 euros pourra être exigée ; s'il y a poursuite pour contrefaçon, c'est l'amende actuelle de 300 000 euros et deux ans d'emprisonnement. L'obligation pour l'usager de sécuriser la connexion Internet reste un point délicat : si l'adresse d'un utilisateur apparaît sur un réseau pirate, c'est l'abonné titulaire de la ligne qui sera exposé aux poursuites, qu'il ait ou non piraté. Une notion de "négligence caractérisée" qui devrait à nouveau faire débat.